Les Cimettes - L'Oratoire - La Laupie en
boucle depuis Esparron-la-Bâtie

Les Cimettes - L'Oratoire - La Laupie en
boucle depuis Esparron-la-Bâtie

  • Altitude départ : 1215
  • Altitude sommet : 2112
  • Dénivelé : 1160
  • Distance : 20,5 km
  • Temps de montée : 4h
  • Temps de descente : 3h30
  • Orientation : Toutes
  • Balisage : blanc-rouge (GR) au départ, puis sur une bonne partie de l'itinéraire (cf. topo).
  • Itinéraire :
    • possible avec des enfants
    • en boucle

Itinéraire

Pour le détail de l’essentiel de l'itinéraire, je renvoie au topo n° 86 du remarquable ouvrage "Haute Provence" de François Labande (éd. Olizane). Il suffit de suivre les indications très précises de l’auteur.
À la boucle proposée par F. Labande (et toute tracée, en rouge, sur la carte IGN), je rajouterai juste la montée au sommet de la Laupie, qui à mon avis complète harmonieusement et logiquement (jamais 2 sans 3 !) celles à l’Oratoire et aux Cimettes.
En voici juste les grandes lignes (et quelques compléments) :
- d’Esparron, redescendre un peu (Est) sur la route d’arrivée jusqu’au carrefour et monter au hameau du Pont. On en sort à l’Est (barrière), balisage blanc-rouge (GR6).
- prendre le GR qui monte en sous-bois, et le suivre jusqu’à une piste (au sortir de la forêt). La prendre à gauche (NE, panneau L’Oratoire, on quitte le GR) et au carrefour suivant (piste de Combovin) traverser et monter en face (talus raide, cairn au-dessus)
- continuer à monter dans cette même direction, hors trace, en longeant la bordure de la forêt, et grimper ainsi (après un replat) jusqu’à la large crête horizontale de la Colle (1844m)
- là c’est tout simple : de la Colle on voit en face l’Oratoire (2072m) et à sa droite, après la Baisse du Jas d’Ase, les Cimettes (mais pas encore la Laupie, cachée derrière). Reste plus qu’à y monter en suivant les crêtes (on retrouve le GR6). Puis du sommet des Cimettes (2112m), on continue pareil (descente puis remontée des crêtes) jusqu’au sommet de la Laupie (2025m), fin de l’itinéraire de montée
- Descendre alors au SW (pas ou peu de trace, mais on retrouve un peu plus bas le balisage GR : poteaux) jusque vers le Col de Clapouse. Mais inutile d’aller jusqu’au Col puis à la cabane de Clapouse (boucle du GR mais plus guère fréquentée : la trace se perd). Il est plus court, après le point 1683 (replat, piquet), de virer à l’Ouest (traces) et de rejoindre ainsi un peu plus bas le GR6, qu’on suit jusqu’au petit lac des Monges
- Enfin, peu après le lac, passer derrière la cabane de l’ONF et trouver là une trace qui monte (NW, GR6) en sous-bois, finit par rejoindre une piste (suivre attentivement le balisage !) puis redevient sentier. Au bout d’un long parcours à flanc, on rejoint ainsi, par un dernier bout de chemin forestier, Esparron-la-Bâtie.

Commentaires difficultés

Aucune difficulté technique, mais un peu de recherche d'itinéraire par endroits (absence de trace), et courts passages rocheux un peu raides aux Cimettes et à la Laupie.
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Topo créé le :

Accès par la D951 à l'entrée nord de Sisteron, direction la Motte-du-Caire. 4km avant la Motte-du-Caire, prendre à droite la D1 direction Bayons. Quelques km après Clamensane, repérer à droite la petite route qui mène à Esparron-la-Bâtie.


Situation




Sortie du 26-07-2013

Esparron-la-Btie et Le Pont

Comment inaugurer… dignement, par ces temps caniculaires, mon rituel séjour annuel à Digne ? J’ai quasiment épuisé la liste des "3000" randonnables du secteur (au sens très large du terme, Queyras compris - j’en suis à 48...). Donc, quelque chose de plus modeste pour commencer.
Ayant gravi l’été dernier la Laupie (depuis Barles), j’avais eu très envie d’aller visiter les deux sommets, très tentants et bien visibles de là-haut, qui sont dans le prolongement de cette montagne (on dirait des triplés !) : les Cimettes et l’Oratoire. L’horaire ne me l’ayant pas permis l’été dernier, pourquoi ne pas commencer par là cette année ?
Oui mais à partir d’où ? Me voici plongé dans mes cartes ; je suppute, je tire des plans sur la comète, j’hésite… Je suis tenté de partir du nord, de la station de Chabanon (au-dessus de Seyne), en passant par Tête Grosse (un autre « 2000 » d’altitude comparable aux 3 précédents) et la Crête de Val-Haut. Un aller-retour donc (ouais)… à commencer par des pistes de ski (bof)… et puis ça parait très très long, et ce sera toujours en crête, et donc en plein cagnard, et avec pas mal de recherche d’itinéraire (dans un coin que je ne connais pas du tout, et sans point d’eau apparent).
Ma femme… et un souvenir cuisant de l’été 2003 (celui de la « vraie » canicule) au Cheval Blanc, tout près d’ici, finissent de me convaincre de chercher autre chose. Mais je n’arrive pas à renoncer à mes triplés ! Et d’un coup je me souviens d’un topo de François Labande dans « Haute Provence » (une des bibles de mes étés dignois, avec les 2 ouvrages de Bernard Ranc sur les Alpes du Sud, !). Je le trouve sans mal, y jette un œil : je tiens ma course, une belle boucle par le sud, moins longue, avec un départ et un final en forêt, et apparemment un superbe parcours de crête, auquel il suffit de rajouter la Laupie pour faire 3 : c’est parti !
La journée sera superbe, et la rando de toute beauté. Parti à 8h d’Esparron-la-Bâtie, je ne souffrirai jamais de la chaleur, sous un ciel tout bleu mais dans lequel quelques petits nuages bienvenus cachent de temps à autre le soleil. Si bien que je me retrouve à 12h30, assis sur le cairn au sommet de mon 3ème sommet, la Laupie, pour le pique-nique, heureux comme une marmotte se goinfrant au soleil. Et surpris de n’avoir rencontré personne ce matin… sauf, au sortir du bois, 2 jeunes, jolies et sympathiques bergères (c’est pas tous les jours…), bien occupées à remettre leur troupeau de moutons dans le droit chemin, et néanmoins ouvertes à une petite discussion avec le randonneur de passage.
La descente, moins agréable que la montée (chaleur un peu plus lourde en vallée et en milieu d’après-midi, sentier à flanc un peu longuet avant la redescente finale sur Esparron), resta cependant très supportable puisque se déroulant en sous-bois dès 1600m env. sous le Col de Clapouse. Quelques rares pékins au Col puis autour du lac des Monges seront mes seules rencontres. Ah non, j’oubliais la marmotte près de la cabane de Clapouse, la seule de la journée, mais qui après un début de fuite éperdue sous l’effet de la surprise (apparemment personne ne passe plus par là ?), se laissa convaincre de s’arrêter, puis de se dresser sur son séant et de poser longuement, immobile, face à mon objectif (j’envisage de me reconvertir en dresseur de marmottes…).

Photos de la sortie


  • Horaire : 4h
  • Dénivelé : 1160 m

Identification

( ) bivouak.net

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