Crêt de la Perdrix à partir de Doizieux
par le vallon du Bois du Boeuf (en boucle)

Crêt de la Perdrix à partir de Doizieux
par le vallon du Bois du Boeuf (en boucle)

  • Altitude départ : 600
  • Altitude sommet : 1432
  • Dénivelé : 840
  • Distance : 16 km
  • Temps de montée : 2 h
  • Temps de descente : 1h 35
  • Orientation : Nord
  • Balisage : marron-blanc au départ, puis jaune-blanc, puis plus rien (sauf... mes cairns !).
  • Itinéraire :
    • possible avec des enfants
    • intéressant en raquettes
    • en boucle

Itinéraire

Cet itinéraire est plus sauvage et plus "secret" (et un peu plus raide parfois) que celui, classique et très fréquenté, du sentier n°1 du PNR du Pilat (dit "Jean-Jacques Rousseau"), balisé marron-blanc de Doizieux jusqu'à la Jasserie.

Du centre de Doizieux (petit parking), monter derrière la boulangerie (Rue de la Tour, pancarte "La Jasserie"), et suivre le "sentier du Parc n°1", balisé marron-blanc. Il s’élève au-dessus de Doizieux, traverse 3 fois une route, emprunte un dernier bout de route sur une bonne centaine de mètres, jusqu'à une ferme (panneau "Le Bruchet"), où il faut quitter la route et continuer dans la même direction sur un bon chemin qui pénètre en sous-bois.
Après un large virage à gauche, vers 840m, laisser le chemin balisé marron-blanc qui vire à droite et continuer en face sur le chemin (marqué de 2 X, vieux balisage jaune-blanc) qui s’élève doucement en lisière du bois et décrit un grand « S », puis rejoint une route goudronnée qu’on suit sur 200 mètres à gauche et qui rentre en forêt.
Vers 950m, juste après un sentier qui monte en épingle à droite, on quitte la route qui descend à gauche et on continue tout droit sur le chemin forestier (balisage jaune-blanc) ; d'abord +/- horizontal voire descendant, il remonte ensuite rive gauche d’un ruisseau dont on se rapproche peu à peu. Lorsqu’on le franchit à gué (vers 990m), il reste une trentaine de mètres avant de prendre à droite une voie plus ou moins dallée qui grimpe plein sud le long du ruisseau, en rive droite cette fois-ci (plus aucun balisage désormais, sauf, plus haut, mes quelques cairns).
A partir de maintenant on garde obstinément cette direction, toujours très près du ruisseau, en rive droite. On atteint un grand carrefour de chemins vers 1060m, et on continue de monter en face. Vers 1110m, petite intersection, la suite du chemin est désormais entièrement occupée par le ruisseau, donc on le lui laisse, on refranchit le ruisseau et on repère en face (rive gauche donc) entre 2 sapins mon premier cairn qui marque le départ d’un sentier qui surplombe le lit du ruisseau avant de s'en écarter définitivement (dommage, il va nous manquer...).
Suivre alors ce sentier, assez raide et assez bien repérable, mais parfois bien encombré de branchages voire de troncs, et qui franchit plusieurs ruisselets secondaires et petits chemins descendant de la droite (j'ai mis quelques autres cairns aux endroits "stratégiques").
Vers 1280m, le sentier débouche, sous les pâturages de la Jasserie, sur un large chemin qu’on suit à droite, et qui rejoint peu après le "sentier Jean-Jacques Rousseau" (voie normale en provenance de Doizieux) qui mène à gauche à la Jasserie toute proche (1310 m).
De là on monte aisément en face (très bonnes traces) jusqu’au sommet du Crêt de la Perdrix.
Pour la descente, on peut reprendre la voie de montée ou, si l’on veut faire une boucle, emprunter le "sentier Jean-Jacques Rousseau" (marron-blanc) de la Jasserie jusqu'à Doizieux : il suit le GR 7 jusqu’à la bifurcation vers la Croix du Planil, vers 1050m, où il faut continuer à descendre en face (nord, puis nord-est) sur la voie balisée jusqu'à Doizieux.

nb : une autre boucle, plus petite, est possible pour la descente : après la Jasserie, revenir au point 1280. Mais là, au lieu de prendre à gauche (sud) le sentier de montée, on continue (est) sur le chemin forestier horizontal, puis à l'intersection suivante on prend à gauche le large chemin pierreux mais confortable qui descend (sud), parallèlement au sentier de montée donc mais plus à l'est. Après une petite clairière, il plonge vers la gauche et finit par rejoindre notre voie de montée au grand carrefour précité (point 1060). Il ne reste plus qu'à continuer la descente jusqu'au point 990 et au gué, etc.


Précautions

Chaussures étanches préférables (le petit ruisseau déborde parfois de son petit lit !). Eventuellement carte IGN (2933 ET, Massif du Pilat)


Commentaires difficultés

Aucune, si ce n'est le repérage hors section balisée
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Topo créé le :

Accès par l'A 48 (en venant de Lyon ou de Saint-Etienne), sortie La Grand Croix, puis Saint-Paul-en-Jarez, La Terrasse-sur-Dorlay, Doizieux


Situation




Sortie du 09-02

Enfin les raquettes...

Grand soleil et ciel bleu sur Doizieux

La météo ayant prévu une matinée toute ensoleillée et un ciel tout bleu autour de Sainté, je file à Doizieux avec mes raquettes  sur le sac (une première cet hiver !) pour faire, enfin, vu la quantité de neige prévue en altitude, une "vraie" petite sortie raquettes dans le secteur.

Mais la demi-journée programmée commence mal : il y a certes un peu de neige dès Doizieux, mais surtout une épaisse purée de pois. Il fait froid, c’est tout gris, et tout bouché !  Tant pis, j’y vais. Je me console avec la beauté fantomatique des arbres et autres genets tout givrés, parfois penchés au point que je dois les écarter ou me faufiler dessous pour passer. Dans le Bois du Bœuf, puis dans la montée plus soutenue le long du petit ruisseau du Dorlay, toujours pas assez de neige pour chausser.

C’est seulement après le changement de rive et le début du raide sentier (invisible sous la couche neigeuse, mais je le connais si bien que je n’ai pas de peine à le deviner !) que je commence à m’enfoncer dans une neige plus épaisse. Vers 1200m, ça devient sérieux, je m’enfonce à chaque pas jusqu’aux mollets, voire jusqu’aux genoux… Serait-ce un peu mieux dans le petit ravin à gauche ? C’est pire, surtout dans les passages à découvert, évidemment, une vraie galère !  Il faudrait chausser, mais dans cette pente très raide et avec une neige aussi poudreuse, le déplaisir de devoir sortir puis mettre les raquettes l’emporte encore sur celui de s’enfoncer profondément à chaque pas, et donc je persiste et signe, espérant que la délivrance sera pour bientôt. Quand enfin la pente se radoucit et que le sous-bois s’éclaircit, signe que la plateau de la Jasserie n’est plus loin, un dernier effort me mène en effet vers la délivrance, accompagnée, signe des dieux (très en retard !) de la météo, de l’apparition du soleil qui inonde, enfin, le paysage éclatant du plateau. Au fond, la Perdrix se déprend doucement des derniers nuages pour s’afficher sur le bleu profond du ciel.

Mais un coup d’œil sur ma montre me dit que je n’aurai pas le temps cette fois-ci de faire l’aller-retour jusqu’au sommet du Pilat. Tant pis, je ne saurai pas pour une fois si le Mont-Blanc est ou non visible aujourd’hui derrière le Crêt de Botte (comme il l’était, magnifiquement, et avec lui toutes les Alpes et tout le Massif Central, le 28 janvier dernier lors d'une mini-boucle familiale à la Perdrix et à la Chèvre...). Et la descente par le même itinéraire, je la ferai cette fois-ci raquettes aux pieds jusqu’au cœur du Bois du Bœuf – car autant j’ai eu du mal à chausser à la montée, autant j’aurai du mal à déchausser à la descente, c’est toujours comme ça, allez comprendre !

En tout cas, je suis content de ce bel exercice du jour, un tout petit peu physique, qui me rassure sur ma forme du moment. J’en avais un peu besoin, voilà qui est fait. Le printemps peut arriver…

Photos de la sortie


  • Horaire : 4h
  • Dénivelé : 710 m

Autres sorties

Date Titre Auteur
10-05-2012

Enième montée par cet itinéraire en boucle dont je ne me lasse pas....

5 Geoffroy Rémi

Identification

( ) bivouak.net

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