scal
19-10-2007 17:32:36

Et délie donc cet Ami Parfait d’un serment qui le démange peut-être…:D :D :D je te rassure François, quand j'ai pris la jumelle pour vérifier j'ai eu quelques instants la même halu que toi... :wink: voilà ce qui arrive à trop vouloir fréquenter les pentes du Dévoluy, on devient accro et complètement allumé !! en tout cas merci pour cette nouvelle non dénuée d'humour et joliment tournée

François LANNES
18-10-2007 22:16:00

Dévoluy, l’Incomparable ! - 5 - Sous les jupes de la Baronne L’homme, qui a vu l’homme, qui a vu… Bon, la traversée est bientôt finie. Vraiment, ces pentes marneuses ou délitées (je ne sais pas bien comment il faut les décrire) ne sont pas particulièrement sympathiques. Non. Par endroit, ce sont de véritables feuilletés de rochers qui sortent du sol. Droits vers le haut ! Et quand il faut poser la chaussure dessus, cela n’inspire pas beaucoup confiance. Mais bon ! Puisqu’il faut avancer, nous avançons. Scal a vraiment l’air à l’aise, là dedans. Il a choisi un passage un peu plus bas que le mien, mais je ne vois pas ce qu’il lui trouve de mieux : ici tout parait détestable. Et pourtant, aussi surprenant que cela en a l’air, aucun caillou ne tombe du haut, pas même une petite bille… C’est tant mieux, au fond. Par endroit, trottant menu sur une vague strate affleurante, nous traversons dix mètres d’un coup. Puis il faut s’arrêter, et trouver une nouvelle combine pour franchir la ravine suivante. Une main posée par terre, et hop ! Ça continue. En tout, cela a dû faire cent mètres à traverser. Pas plus. Ce n’était pas si long, mais nous sommes bien contents d’en avoir fini. Surtout qu’ici, c’est de la belle herbe qui nous accueille. De la belle et dense herbe verte ! Sortant de ce paysage si lunaire, où seuls les marrons et les gris avaient droit de cité, cette herbe me donne l’impression d’enfin revenir sur terre. Le sol est souple, le pas s’adoucit, l’enjambée s’arrondit… Quel plaisir ! Nous goûtons tous les deux le bonheur de rentrer dans cette zone de luxe qui nous repose tant des lieux précédents, secs, cassants, et qui obligeaient à une attention soutenue. Finalement, cette décision de changer d’arête, pour faire la descente au-dessus du pré de l’Aupet, a été une excellente décision. Parfait ! Nous profitons de ce nouveau panorama pour regarder les ravins, encore des ravins, qui avaient été jusque là cachés à nos regards. C’est à ce moment là que l’idée me tomba. Et, avant même de peser ce qu’elle pouvait valoir, je dis à Scal : « Tu sais, si j’écris plus tard un texte pour raconter cette balade, je connais déjà le titre que je lui donnerais. - Ah bon ? - Oui. Je lui donnerais le titre : « Sous les jupes de la Baronne » ! - …. ?! » Je regarde Scal dans les yeux, et guète sa réaction. Deux secondes passent. Et puis, d’un coup, ses yeux s’allument. Il a repris le même raisonnement que moi. Et, reliant par ce fil fin les éléments de notre journée, il se met à sourire de cet assemblage inattendu de mots. Mutins, mais respectueux de cette grande Dame des lieux, nous caressons en notre fort intérieur les souvenirs que nous ramenons de ces heures ici. Et il s’agit là, sans aucun doute, d’un vrai bonheur, simple et agréable… Quelques pas plus bas, la crête se partage en deux. Que faire ? A droite ou à gauche ? Cherchant un critère qui pourrait nous faire basculer plutôt d’un côté que de l’autre, nous balayons du regard ces pentes d’herbe. Et là… !! Brusquement !! Scal s’exclame : « Regardes !! Là devant !! Il y a une bête !! » Le ton de sa voix ne prête pas vraiment à la rigolade. Il s’agit plutôt d’une exclamation où pointe la surprise et l’étonnement. Cherchant moi aussi, je finis par voir effectivement une tâche marron, qui bouge un peu dans l’herbe, en contrebas. Elle me semble être à une cinquantaine de mètres, maximum. Prenant de suite en main la paire de jumelles qui pendent à mon cou, je les porte devant les yeux. Un petit réglage de la netteté, et je localise la « chose ». Je ne suis pas chasseur, ni zoologue, mais je regarde la télévision. Et parfois, certains reportages sont très instructifs. Ce que je vois, par le grossissement de dix fois, et bien plus clair. Il s’agit d’une fourrure, marron presque clair. Ça bouge !! La taille me paraît déjà grosse : sûrement un mètre de long, mais la bête semble accroupie ou allongée par terre… Elle nous tourne le dos. C’est un gros animal !! Je ne suis pas rassuré… Et puis, tout à coup, sa tête pivote. Et là, je vois deux oreilles arrondies, toutes belles, avec leur fourrure veloutée… Instantanément, je suis sûr de ce que je vois, tout en étant effrayé de ce que je comprends !! « Un ours !!! » Le mot m’échappe, mais en sourdine, pour ne pas risquer d’éveiller l’attention de l’animal. Je regarde Scal, qui n’a pas l’air de croire ce que je viens de dire. « Un ours !!! » Je répète le mot, plus inquiet maintenant. « Un solitaire ? » me répond Scal. « Ben oui ! Tiens, regardes ! » fis-je en lui tendant les jumelles. Et, pendant que Scal ajuste l’appareil pour se faire son opinion, la « moulinette de la survie » s’enclenche dans mon crâne ! Par où allons nous nous enfuir, si jamais cet animal nous repère et se met à nous foncer dessus ? Comment faut-il réagir, au cas ou ? Est-ce que cela court vite un ours ??? Je sens la panique qui me gagne. Scal, lui, est interloqué. « Un ours dans le Dévoluy ?! Ah ! Ah ! C’est pas croyable. C’est un solitaire. Dans le Dévoluy… ?! » Il parle, tout en continuant de regarder. Du ton de quelqu’un qui a peur, mais dans les petits décibels toutefois, je lui signifie de ne pas hausser sa voix ! La bête ne nous a pas entendus, visiblement. Enfin pas encore. Alors n’allons pas inutilement lui expliquer que nous sommes là, si proches d’elle !!! Pourtant mes appels à la discrétion n’ont pas l’air d’infléchir beaucoup son comportement. « C’est un solitaire ! » marmonne t-il Oui, je vois bien que c’est un solitaire. Ne parle pas fort ! Cela fait maintenant bien trente secondes que nous l’avons vue. Elle est toujours là. Que faire ? Où partir ? Un ours !!! Je déraille… Scal ayant baissé les jumelles, je les lui reprends, pour regarder à nouveau. Je ne vois plus les oreilles, celles qui avaient été pour moi le moyen de reconnaître cet animal. Mais l’ours bouge encore. Je m’attends à tout instant à le voir se mettre à regarder dans notre direction !!! Je jauge la raideur de la pente qui se trouve entre lui et nous, et tâche d’estimer l’avantage que cela peut nous donner… Et là, la bête lève son arrière train. Une fine queue apparaît alors… ?! Une queue de vingt ou trente centimètres apparemment… Mais ? Ce n’est pas une queue d’ours, ça ? Repassant les jumelles à Scal, il répète : « C’est un solitaire. » Je ne comprends pas ce qu’il veut dire… « C’est un sanglier. Un solitaire…. » Et là, tout s’éclaire !! Scal a raison. C’est un sanglier !! Oui. Je regarde, par-dessus les herbes, mais ne vois pas bien. Scal me rend les jumelles une fois encore, et là oui, je vois bien ce sanglier qui bouge, avec son museau qui est maintenant visible. Ce n’est qu’un sanglier !! Un mâle. Un solitaire !!! Çà n’a plus rien à voir !!! Un sanglier, c’est n’est pas comme un ours !!! Enfin, c’est ce que je pense… Le soulagement est tel, que j’irais presque à chanter, maintenant. Scal me regarde, avec le même sourire que depuis le début. Avec ce sourire dont je n’ai pas su dire s’il était de crainte ou s’il était un sourire de connaisseur qui maîtrise la situation… Et puis le sanglier s’ébroue, et part en trottant dans la pente. Il s’éloigne de nous !! Ouf ! Vite, d’un coup de jumelle, je tâche de le voir, avec la vision rapprochée. Par chance l’animal apparaît dans le cercle des lentilles, et, surpris, je le vois dévaler tranquillement. De cette seconde où j’ai pu le voir ainsi, j’ai gardé le souvenir très net, et fort, d’une bête souple, rapide, beaucoup plus « féline » que je ne l’aurais cru… Finalement, je me dis que c’est très bien qu’il soit parti vers le bas. Parce que vers le haut, ce sanglier n’aurait peut-être pas été mieux qu’un ours… ?! Revenus de cette frayeur, nous sommes tout contents d’avoir pu, à moindre frais, observer la nature de si près. Scal, à juste titre, il faut bien l’admettre, me chahute gentiment sur cet ours que j’ai « découvert », ainsi, en bordure du Dévoluy. Avec une grandeur d’âme dont je lui suis reconnaissant, il m’explique que si, dans l’éventuel futur récit, je n’aborde pas le sujet moi-même, il n’en fera pas état lui non plus. Mais je sens bien que ce n’est pas l’envie qui lui manque… Alors, admettant la réalité pour ce qu’elle est, j’écris. Et délie donc cet Ami Parfait d’un serment qui le démange peut-être… Seyssinet, le 18 octobre 2007


François LANNES
18-10-2007 22:10:53

Oui Scal, cette rencontre a été très particulière. Et ta photo rend bien l’ambiance « purée de pois » qu’il y avait ce matin là. Ci-dessous un premier épisode, pour raconter un peu de cette balade. Ne soyez pas surpris : l’ordre chronologique n’est pas respecté, et l’épisode en question concerne un moment dans la descente. Un moment assez particulier… A+


scal
14-10-2007 21:44:04

j'avoue que nous étions totalement sous le charme, comme hypnotisés lorsque le voile s'est levé... car alors " nous pouvions profiter sans retenue de ces visions merveilleuses " :D :D blague à part, j'ai trouvé notre rencontre assez géniale : notre rendez vous n'était pas formel vu la météo ; chacun est monté de son coté sous la bruine et le brouillard en doutant fort que l'autre était là aussi ; puis au milieu de nulle part, progressant à l'aveuglette dans un espace limité à quelques mètres nos routes se sont croisées, c'est le tintement répété du piolet de François qui a fait le lien en me signalant sa présence, l'ambiance était assez irréelle ! j'ai pris cette photo juste avant , François arrive et 20 mètres nous séparent environ


Bernard MAZAS
14-10-2007 19:06:11

renarde1
Sous les jupes de la baronne <bandes de petits coquins :wink:
En effet, je trouve qu'ils sont restés bien longtemps, par là bas dedans...


anonynmous
14-10-2007 08:42:33

Sous les jupes de la baronne <bandes de petits coquins :wink:


François LANNES
13-10-2007 20:50:43

Je viens de mettre sur Bivouak la photo qui m'a donné l'envie de monter faire cette arête. C'est une photo de Maurice GIDON, extraite de son site Internet Geol-Alp.com, site qui mérite sans aucun doute une (et même plusieurs) visite. ../photos/photos.php?id=9909&id_sport=2 En voyant cette photo, en comprenant la topographie des lieux, je me suis dit que cette arête constituait le moyen le plus sûr de remonter dans ce vaste cirque des sources de l'Ebron. Et que, avec un peu de chance, il serait en plus possible de franchir la falaise "de la Baronne" et d'accéder aux pentes supérieures !! Ce plan paraissait avoir de bonnes probabilités de réussite parce que l'arête conduit au seul point faible de cette falaise. Seule la visite sur place allait donner la réponse à cette question, qui me lancinait de plus en plus. Fort heureusement Scal m'a rejoint, pour faire cette exploration. Sans lui, dans le brouillard qu'il y avait ce dimanche, je n'aurait probablement pas oser m'aventurer jusqu'au bout. Et, ensemble donc, nous sommes remontés dans le gris très dense le long de ce fil, pour sortir du coton alors que nous n'étions plus qu'à 30 mètres des falaises. Moment vraiment fort, d'émotion, de joie, d'éblouissement !!! Hélas le franchissement de la barrière ne nous était pas faisable. Mais qu'importe puisque, au-dessus des nuages, en plein soleil, nous pouvions profiter sans retenue de ces visions merveilleuses, des raides falaises colorées, des pentes d'herbes supérieures, et parler du mythique sentier de la Baronne. Nous restions bloqués en-dessous... C'est sans doute pour cela que j'ai fini par penser que nous étions remontés jusque "sous les jupes de la Baronne"... [img][/img]


François LANNES
10-10-2007 07:29:22

Rectificatif au sujet du sens des 2 traversées : nous les avons faites de gauche à droite ( et non l'inverse...)


François LANNES
09-10-2007 08:06:36

Guillaume, J'aurais bien aimé te retrouver dans le secteur, dimanche en fin d'après-midi. Cela aurait fait une superbe réunion. Pour ce qui est du soleil, par contre, tu as bien fait de ne pas venir, parce qu'il était plutôt absent dans le fond de Tréminis. Un plafond de nuges, mince, bloquait tous les rayons. Pour ce qui est de monter sur cette arête; le passage par l'Etelier m'a paru être la meilleure façon de monter. Le chemin est très bon jusqu'au pied de l'arête proprement dite; ensuite il n'y a qu'à se laisser guider. Même dans le brouillard épais comme nous l'avions, cela n'a pas été frnachement compliqué. Pour le temps de montée, c'est variable en fonction de qui monte. D'après la carte, la fin de l'arête se trouve vers 2000-2050 m. Le parking de Boutari étant vers les 1000 m, la déduction est simple. Pour ce qui est de la difficulté, je serai plus sévère que Scal. La très grande majorité du parcours est un cheminement hors sentier, sans problème d'itinéraire donc, avec le vide à gauche (surtout) style du R3. Par contre il y a deux passages nettement plus embêtants : deux traversées de droite à gauche. Un au début de l'arête, sur un terrain mi herbeux mi terreux, 30 mètres style R4 sans trace de chamois. Le deuxième , plus haut (au 2/3), qui lui est bien plus délicat encore, parce que se faisant dans un terrain dur (et non pas souple comme l'herbe ou la terre) sur des strates de roches qui affleurent de façon verticale et qui se délitent. Là le piolet ne peut pas servir d'ancrage, seulement de troisième point d'équilibre. Pour moi c'est au delà du R4 sans aucun doute, sans être de l'escalade. Je déconseille fermement d'y aller au titre d'une randonnée sur chemin, de toute façon il n'y a pas de chemin. Et surtout, il n'y a quasiment pas de prise de main qui soit franchement sûre Quant à y aller le soir pour redescendre à la frontale, personnellement je ne m'y lancerais pas. Il vaut mieux y aller une première fois de jour et décider ensuite. Ce genre de passage est difficile à décrire. C'est délité.


scal
08-10-2007 23:56:03

tu as bien fait, malgré un dégagement dans l'après midi le plafond s'est refermé par la suite depuis le parking de Boutari il faut compter 2h/2h30, certains passages avec les mains sont un peu exposés et surtout péteux pas loin de R4 à mon avis ( François ? ) mais il y a moyen de louvoyer


GLaG
08-10-2007 23:47:47

> mais c'est dommage qu'en fin d'après midi cela ne ce soit pas levé > franchement, on n'a pas eu une vue globale et nette versant Ebron qui > doit est dantesque alors Si ça avait le cas, vous m'auriez peut-être croisé en bas...j'étais côté Mont Aiguille, plus dégagé, en fin d'après-midi et comptais revenir à Tréminis pour le coucher de soleil, mais finalement je me suis abstenu : les nuages semblaient bien tenaces... Vous estimez à quelle durée et difficulté la montée jusqu'au point de vue sur les falaises sous les Petites Charances (photo 4) ? J'irai bien y faire un tour au couchant...


scal
08-10-2007 23:43:21

nous l'avons évoqué et nous avons aussi parlé de tes photos :) hier l'ambiance avec le brouillard et les nuages était assez fantastique, mais c'est dommage qu'en fin d'après midi cela ne ce soit pas levé franchement, on n'a pas eu une vue globale et nette versant Ebron qui doit est dantesque alors


GLaG
08-10-2007 23:17:49

Les vues de l'arête herbeuse et les nuages me rappellent bien la montée au Bonnet de l'Evêque avec le même François l'automne dernier...!


scal
08-10-2007 23:15:44

scal
oups, j'ai supprimé par erreur mon message précédant :? et bien tant pis, François reste quand même une personne éminemment sympathique et cette sortie a été très agréable voici les photos : une rencontre peu commune à la base de l'arête dans l'épais du brouillard plus haut une légère clarté commence à trahir la présence du soleil soudain les nuées se dissipent, devant nous la falaise forme un obstacle compact et bien raide ... aucune chance de prendre un bain de soleil dans les Petites Charances sensation d'isolement et d'immensité face à la mer de nuages les nuées se reforment à nouveau, c'est notre heure de gloire ! terrain typique de cette zone très ravinée méditations sur le destin d'un sentier, celui du balcon inférieur et finalement le retour dans les alpages au dessus du Pré de l'Aupet


François LANNES
07-10-2007 22:23:02

Juste un petit compte rendu ce soir pour expliquer que Scal et moi nous sommes retrouvés sur place, pour faire effectivement cette arête bizarre, au milieu de toutes ces ravines. Dans ce versant exceptionnellement repoussant, qui se trouve sous les falaises de la Baronne, cette arête est bien le seul endroit où l'on puisse se sentir en sécurité. Nous sommes remontés jusqu'en haut de l'arête, avec le secret espoir que nous pourrions trouver un passage pour monter dans les pentes d'herbes supérieures. Hélas, cela n'a pas voulu le faire, et nous sommes restés bloqués là, 25 mètres sous la terre promise, devant un mur trop raide et difficile pour nous... Par contre nous avons eu droit à un moment éblouissant. Depuis le matin, il faisait brouillard épais, dense, avec visibilité inférieure à 50 mètres. C'était assez oppressant. Les photos de PatdeGap montrent d'ailleurs parfaitement la couche de nuages sous laquelle nous nous trouvions. Et puis, lorsque nous sommes sortis de cette poisse, le ciel était évidemment "Grand Bleu". Mais surtout, nous étions arrivés à 40 mètres de la falaise. Elle nous est apparue, telle une déesse, éblouissante dans ses couleurs jaunes et orangé, hallucinante par son mur continu et infranchissable, là juste à portée de main. Et pour rendre le spectacle encore plus beau, il y avait ce petit feston d'herbe, verte, ourlant le bord supérieur de la roche... L'instant a duré une minute, avant que les nuages ne nous recouvrent à nouveau. Mais nous étions conquis. Au fur et à mesure que le soleil chauffait l'air, la couche de nuage a baissé. Nous sommes restés là pendant trois heures, à admirer, à profiter, à rêver, au chaud... Scal a fait plein de photos. Il nous en mettra quelques unes en ligne.


scal
05-10-2007 23:05:09

oui la photo représente à peu près la boucle décrite par Glag avec l'Etelier droit devant ; je me suis dit que tu voulais peut être remonter l'arête pour voir si ça passe et j'ai donc mis des vues de l'arête depuis le nord, le sud et par en dessus pour celle du dessus j'ai utilisé le zoom bien calé sur le sentier de la Baronne :wink:


François LANNES
05-10-2007 21:11:04

Merci Scal, pour ces photos qui correspondent bien au secteur qui m'intéresse. Sur celle que tu as mise sur le site, je suppose que le bois que l'on voit droit devant est l'Etelier. C'est vraiment surprenant de voir ces formations d'arbres accrochées ainsi à ces pentes de terre et cailloux entremélés. Sur les autres photos, il m'apparaît que tu es allé sur le sentier de la Baronne, et que, par le haut, tu es allé à ras la falaise dominant les ravines... Impressionnant, non ?


scal
05-10-2007 18:15:37

François j'ai quelques photos de la zone, je ne sais pas si c'est celles que tu cherches exactement mais en voilà une : j'en ai mis deux ou trois dans ce dossier


François LANNES
05-10-2007 07:20:25

Re-tant pis. Je me débrouillerai sans. Mais, mine de rien, avec diverses photos trouvées sur le site et ailleurs, j'ai déjà récolté un peu d'information. Informations parcellaires, à recouper les unes avec les autres, mais presque suffisantes pour avoir la trame du cheminement. En fait, Guillaume, tu touches du doigt une réalité quand tu dis que cela me constitue une motivation de plus... C'est vrai que cela m'accroche plus, ainsi. Et tu pourras bientôt en lire plus de détails, sur ce thème. Un petit peu de patience, encore.


GLaG
04-10-2007 22:15:15

Bon, finalement, non, désolé, j'avais tout jeté des vues "informatives" qui auraient pu t'intéresser... Une motivation de plus pour tes explorations du week-end ??


François LANNES
03-10-2007 22:48:51

Je me contente, je me contente. Tu peux proposer, si tu as en stock, une vue informative !! Et bonnes grasses matinées, donc.


GLaG
03-10-2007 22:35:40

En fait non...j'allais vers le col de Menée pour faire une photo du Mont Aiguille par un des rares points de vue que je ne connaissais pas encore (Tête de Praorzel), pas le meilleur d'ailleurs. Mais la lumière était moche côté Vercors, et très belle côté Dévoluy, alors... Mais si tu te "contentes" d'une vue informative prise d'un peu plus loin que le pré de l'Aupet, je dois avoir ça en stock, faut que je regarde. Et maintenant, deux jours (au moins) de lever tardif,vers les 7h, sans photo :D


François LANNES
03-10-2007 22:29:27

Ne me dis pas que tu es allé faire ce matin une photo des Petites Charances, suite à ma question !!! C'est trop génial... et si c'était vraiment le cas, je t'en remercie beaucoup. Je me méfierai à la prochaine question que je poserai, parce que tu risques de ne plus beaucoup dormir, à ce rythme là. Le cadrage est parfait, et couvre bien la zone qui m'intéressait. Pour le contre-jour toutefois, je ne pose pas le même avis que le photographe... Les besoins du randonneur divergent des envies du photographe ! A+


GLaG
03-10-2007 14:32:36

Ca ne répond pas à ta question, mais voici les Charances, vue d'en face...(vers le col de Menée). De belles lumières ce matin, mais un contre-jour marqué..


François LANNES
03-10-2007 07:43:43

Bon, et bien tant pis pour les photos... Mais tant mieux pour cette "connection", imprévue, qui me faisait lire ton compte rendu de sortie pile au moment où tu te trouvais en balade dessus. C'est rigolo, et je suis très heureux de cette circonstance. J'imagine d'aller marcher sur ces chemins, dimanche, au moins pour m'imprégner de l'ambiance. Et si le temps le permet, je sortirai des chemins...


GLaG
02-10-2007 23:30:10

Dis François...tu lis dans les pensées ou quoi ? Je reviens justement à l'instant du Pré de l'Aupet !! Petite boucle avec montée par la "voie normale" et redescente sur le chateau des Chèvres...et au passage j'ai ENFIN, au bout de deux ans, trouvé une idée pour faire une bonne photo du Chateau...y'a plus qu'à y retourner... Mais en réponse à ta question..je n'ai pas pris de photo dans la direction que tu souhaites...la lumière était encore dure et le cadrage ne m'attirait pas l'oeil, bien que la vue soit impressionnante..on voit bien les traces du Balcon inférieur et l'embranchement qui du Balcon Supérieur, ainsi que lee pas des Arêtes que Pascal a fait et décrit l'an dernier. Si le beau se maintient un peu, c'est une rando que j'aimerais bien refaire avant la neige...(il n'en restait quasiment plus).


François LANNES
02-10-2007 21:16:04

Dis voir Guillaume, Aurais-tu quelques vues à montrer de ces fameuses faces raides qui se trouvent au-dessus de ce sentier, en direction des Charances. Cela doit avoir fière allure, non ?


 

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