Météo/températures : Doux, trop doux, -1 au matin, +2 au retour ça fond !!!!
Conditions d'accès/altitude du parking : Route blanche à l'aller, noire au retour 1400 / 1400
Altitude de chaussage/déchaussage : 1400
Conditions pour le ski : Excellente. pas un caillou apparent dans la forêt, neige fraiche à tous les étages. 25 cm de poudre légère en haut. Attention, elle s'alourdie cours de journée la deuxième descente est un peu moins bonne.
Neige en cours de transformation, dans le bas elle dégouline des arbres
Conditions nivo et activité avalancheuse : RAS sur le parcours
Partis sous un sombre plafond nuageux dégoulinant sur les sommets, nous ne donnions pas cher de la sortie. Pourtant après un départ sous une averse de neige, le brouillard a porté une dernière estocade avant de disparaitre définitivement pour laisser de fins cirrus tout en haut de la voûte céleste. Autant dire que notre moral est remonté à toute vitesse. Les rares skieurs qui descendent déjà, normal vu notre départ tardif, ne font absolument aucun bruit, la poudre fraîche vole silencieusement autour de leurs jambes, l'affaire s'annonce grandiose.
Le vent du sud qui semblait bien fort au sortir de la forêt n'est finalement pas bien gênant, en tout cas il n'a pas abîmé la dernière livraison de poudre qui reste uniformément posée sur le sol comme sur les sapins. Cerise sur le gâteau, nous sommes seuls à l'indestructible croix de fer nouvellement installée au sommet du Grand Rocher. La descente s'avère à la hauteur de nos espérances, une merveilleuse poudre légère. Les virages s'enchaînent jusqu'à l'ivresse à l'image d'un psychotrope ! Comme il est tard, nous dégusterons notre pique-nique entre deux descentes. Un petit conseil, évitez les maquereaux à la moutarde, la sauce coule sur le pantalon, tant et si bien que la fin de la sortie se déroule avec des relents de poisson peu compatibles avec le romantisme de nos deux traces entrecroisées dans la poudre blanche.
Itinéraire suivi : topo + boucle en face ouest
Horaires : 10h30 14h00