Récit
Notre objectif aujourd'hui est double, encourager Loïc et Sébastien dans leur course de cintrés, (ceux qui vont parcourir à fond 70 bornes et 5000 m de dénivelé positive), et accessoirement de redescendre en parapente. (Il faut bien reconnaître que la présence du décollage sur le parcours des coureurs et de l'heure de passage compatible avec le vol ont largement contribué à la décision). Alors que nous arrivons sur la crête sommitale, les premiers concurrents débouchent au sommet, ils ont déjà 2000 m de dénivelé dans la courge et une bonne vingtaine de kilomètres dans les pattes, pourtant ils sont frais comme des roses, Loïc arrive peu de temps après, lui aussi en pleine forme. Ah c'est beau la jeunesse vigoureuse !
Après avoir encouragé Loïc puis Sébastien nous allons nous installer non loin du sommet, si les conditions n'étaient pas bonnes à 8h30, maintenant (à 10h) c'est tout à fait fréquentable, bien qu'un peu particulier. Le vent vient du secteur Est Sud Est. Nous somme donc un peu sous le vent de la crête du Lindar. Néanmoins la force et la direction tendent à devenir favorables.
Nous démêlons les suspentes un peu en vrac de la voile de Luc. La tension monte d'un cran, Luc se demande s'il ne serait pas plus facile de redescendre à pied. Une fois en l'air, nous ne regrettons pas notre option, le vol est magnifique, il y a même quelques thermiques au dessus de Puygros, l'instabilité est nette !
Finalement un superbe vol, le plaisir de voler est intact, impossible de se lasser. Bon La Galoppaz n'est pas un vol d'envergure, mais il me permettra de passer un weekend familial à Toulouse dans les meilleurs conditions.
Ps Bravo à Loïc et surtout Sébastien l'Orléanais, pour les efforts qu'ils déploient depuis 5 h du mat dans les montagnes des Bauges !
