5 : Pentes très raides : à partir de 45-50° très long, sinon à
partir de 50° significatif.
Chacun de ces niveaux comprend trois subdivisions :
1 : inférieur • 2 : médian • 3 : supérieur
Cas particulier du 5 degré :
5.1 : on entre dans le 50° significatif ou 45° très long (500 m) ou assez long (300 m)
avec problèmes et variations : des couennes tordues des Préalpes continueront à
coexister ici avec de grandes pentes uniformes de haute montagne.
5.2 : c'est du 50° soutenu sur 200 m ou bien 45-50° très long. L'adjonction du "+" permet
de déclasser ici des courses qui ne pouvaient tout de même pas rester dans la
catégorie
supérieure réaménagée.
5.3 : à partir de 49-50° sur 300 m. C'est le "ski extrême de papa" (seventies) qui n'est
plus par définition "extrême" 30 ans plus tard (dans les conditions standard s'entend). Cette
tranche comporte un nombre important de courses qui étaient toutes en 5.4. Elles peuvent
désormais se côtoyer dans le 5.3 : celles de grande ampleur ou comportant des "spécialités"
prennent un "+". Les courses des "petits massifs" (Belledonne, Aravis, Dévoluy) brèves
mais comportant des passages très durs doivent rester ici à côté des "mythes"
des grands massifs (Ecrins, Mont Blanc, Valais), mythifiés par les piétons-alpinistes,
justement à cause de ce coté "glaciaire".
5.4 : niveau qu'on pourrait encore considérer comme "extrême" en conditions standard.
Compte tenu de la progressivité des niveaux précédents, le maximum actuel
serait probablement 5.4+.
Rien n'empêcherait cependant l'ouverture d'un 5.5 pour des courses déjà réalisées ou à venir si un nombre suffisant de spécialistes en exprimait le besoin.
Plus d'infos : - Le site internet de Volodia Shahshahani, journaliste grenoblois, créateur et directeur de la collection Toponeige, d'où sont tirées les informations ci-dessus. - les cotations
[A lire : les cotations].
Et de six !
Merci Yougs pour cette rafale de sorties tout à fait exceptionnelles et les photos toujours superbes qui les accompagnent - on a intérêt à les regarder toutes, c'est à chaque fois l'occasion d'un voyage extraordinaire, on s'y croirait tant elles sont incroyables de précision et de réalisme, et magnifiquement cadrées.
Ayant aujourd'hui passé l'âge de crapahuter dans les parois et sur les sommets des Alpes, même nettement moins difficiles d'accès que celles et ceux que tu gravis allègrement, j'apprécie particulièrement ces "voyages immobiles" que tu nous offres ici - y compris, comme encore dans ton dernier récit, les photos d'animaux de montagnes en liberté, que tu sais toujours aussi bien saisir sur le vif !
De rien, c'est un plaisir de partager. J'ai bien profité pendant des années de nombreuses publications .
Juste un regret, il y en a de moins en moins, la concurrence est rude.