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Cette version de la carte n'affiche pas encore les points d'intérêt (refuges, sommets, points d'eau…).
Itinéraire
Prendre le large chemin qui part au-dessus du parking (pancarte : chalet de l'Aup). Peu après (le Vargnoz) laisser à gauche celui qui rejoint la piste de ski pour prendre le large chemin montant.On traverse au bout d'un moment le Nant Sec sur un pont. Après un court lacet le chemin débouche dans les alpages. Encore un autre court lacet un peu plus haut, et lorsque le chemin entame un long lacet vers la droite (altitude 1600m) prendre à gauche, dans la prairie avec quelques bosquets d'arbres, des traces qui rejoignent le ruisseau, qu'on traverse. A partir de là il n'y a plus ni sentier, ni balisage, ni cairns. Observer alors l'accès au banc de la Linguale. La Linguale est la grande vire qui se trouve sous les falaises de la Petite Sambuy et qui remonte en écharpe à droite jusqu'à la Grande Sambuy. La barre qui soutient la Linguale présente une faiblesse , quasiment au milieu entre les 2 branches d'un large Y formé par des pierriers qui proviennent de la vire et descendent dans la raide prairie. C'est là que se trouve le passage : à l'altitude 1780 (estimé sur IGN Rando au point N 456956, E 062614). Remonter à vue la prairie jusqu'à ce point, en passant près d'un arbre mort couché, qui peut servir de point de repère : le passage de la barre n'est pas le couloir pierreux situé juste au dessus (branche de gauche de l'Y) mais plus haut et plus à droite. On trouve des traces de chamois un peu partout, mais surtout là où il faut franchir la barre ! Quelques marches rocheuses faciles à grimper, et on aboutit sur une zone de gradins herbeux avec quelques pins, pentus et un peu en dévers, coincée entre la barre qu'on vient de franchir et une ultime marche plus petite au dessus, qui donne accès aux grands pierriers de la Linguale. Les pierriers étant assez instables, remonter de préférence les zones d'herbe, où on peut suivre un semblant de trace non continue. C'est raide et un peu exposé au-dessus de la barre. Après une centaine de mètres de dénivelé, le banc en dévers devient une combe qu'on remonte au mieux, de plus en plus vers son centre qui devient plus praticable. Tout en haut, juste avant que le couloir ne tourne à gauche, on retrouve une sente mieux marquée. La grande barre qui bouche le haut de la combe se contourne facilement par la gauche, sur cette sente dans une pente herbeuse raide. On débouche au col entre la petite et la grande Sambuy, sur le sentier, qu'on n'a plus qu'à poursuivre jusqu'au sommet (équipé de marches, poignées et corde fixe à quelques endroits). Descente par le sentier de la voie classique balisée et la piste du télésiège.
Précautions
C'est raide et parfois un peu exposé dans la Linguale, il ne faut pas glisser. Donc ne pas faire par temps humide (bauche glissante, pierriers instables). Idem pour le sommet de la Sambuy. Faire la boucle dans le sens décrit, la Linguale en descente, ce ne doit pas être bien sympa (du moins en pédestre, car ce truc se fait normalement à ski !)
Difficultés
Cette cotation correspond seulement à l'accès et à l'ascension du banc de la Linguale, et à l'accès au sommet de la (grande) Sambuy. Le reste est très facile.
itinéraire peu fréquenté, rapide (raide) et original (découvert par hasard sur le site d'Antoine Salvi). Des chamois nous ont montré le passage de la barre...
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Cotation ski de rando
Cotation alpine / globale
F : Facile.
PD : Peu difficile. AD : Assez Difficile. D : Difficile. TD : Très Difficile. ED : Extrêmement Difficile. EX : Extraordinairement Difficile.
Cotation ski
S1 : Route ou chemin horizontal. S2 : Pente faiblement vallonnée. S3 : Pente plus forte où le skieur peut encore décider lui-même de l'endroit où il doit tourner.
S4 : Pente supérieure à 35° ou présentant des obstacles naturels (barres rocheuses, crevasses) obligeant le skieur à une grande précision dans ses évolutions.
S5 : Pentes à la limite des possibilité d'un très bon skieur. S6 : Pentes exceptionnelles. Dés 50° par forte exposition, ou au-delà de 55°.
Cotation Topo Guide
1 : Niveau initiation mais il s'agit déjà de ski sur terrain alpin et non de ski
nordique. Les pentes n'excèdent pas 30°, les passages ne sont pas trop étroits même en
forêt, le dénivelé est inférieur à 800m, l'exposition n'est pas
importante et en général le risque d'avalanche est faible. 2 : Peu de difficultés techniques, pas de pentes raides (35° au maximum) mais le
dénivelé
comme l'exposition à la chute ou le danger objectif peuvent être importants. 3 : Entrée dans le ski-alpinisme : passages techniques, pentes longues à 35°,
passages courts jusqu'à 40-45°. Forêts assez denses même avec pentes faibles, chemins
forestiers raides. 4 : Ski de couloir ou pente raide : 40° très long, avec parfois des passages courts
jusqu'à 50°. Terrains de moyenne montagne très accidentés ou forêts très
denses même avec pentes modérées.
5 : Pentes très raides : à partir de 45-50° très long, sinon à
partir de 50° significatif.
Chacun de ces niveaux comprend trois subdivisions :
1 : inférieur • 2 : médian • 3 : supérieur
Cas particulier du 5 degré : 5.1 : on entre dans le 50° significatif ou 45° très long (500 m) ou assez long (300 m)
avec problèmes et variations : des couennes tordues des Préalpes continueront à
coexister ici avec de grandes pentes uniformes de haute montagne. 5.2 : c'est du 50° soutenu sur 200 m ou bien 45-50° très long. L'adjonction du "+" permet
de déclasser ici des courses qui ne pouvaient tout de même pas rester dans la
catégorie
supérieure réaménagée. 5.3 : à partir de 49-50° sur 300 m. C'est le "ski extrême de papa" (seventies) qui n'est
plus par définition "extrême" 30 ans plus tard (dans les conditions standard s'entend). Cette
tranche comporte un nombre important de courses qui étaient toutes en 5.4. Elles peuvent
désormais se côtoyer dans le 5.3 : celles de grande ampleur ou comportant des "spécialités"
prennent un "+". Les courses des "petits massifs" (Belledonne, Aravis, Dévoluy) brèves
mais comportant des passages très durs doivent rester ici à côté des "mythes"
des grands massifs (Ecrins, Mont Blanc, Valais), mythifiés par les piétons-alpinistes,
justement à cause de ce coté "glaciaire". 5.4 : niveau qu'on pourrait encore considérer comme "extrême" en conditions standard.
Compte tenu de la progressivité des niveaux précédents, le maximum actuel
serait probablement 5.4+.
Rien n'empêcherait cependant l'ouverture d'un 5.5 pour des courses déjà réalisées ou à venir si un nombre suffisant de spécialistes en exprimait le besoin.
Plus d'infos : - Le site internet de Volodia Shahshahani, journaliste grenoblois, créateur et directeur de la collection Toponeige, d'où sont tirées les informations ci-dessus. - les cotations [A lire : les cotations].
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