Col des Supeyres en boucle depuis le Col
des Pradeaux

Col des Supeyres en boucle depuis le Col
des Pradeaux

  • Altitude départ : 1195
  • Altitude sommet : 1365
  • Dénivelé : 480
  • Distance : 21 km
  • Temps de montée : 3h
  • Temps de descente : 3h
  • Orientation : Sud
  • Balisage : rare (v. topo)
  • Itinéraire :
    • possible avec des enfants
    • intéressant en raquettes
    • en boucle

Itinéraire

Cette belle et agréable rando, je la dois à Bernard et Michèle du CAF  de Saint-Etienne, qui l’ont concoctéee puis pilotée avec un groupe dont je faisais partie, merci à eux ! Elle nous a permis de découvrir le versant Sud – le plus "méridional" évidemment  – des Monts du Forez, entre deux cols bien connus, et en évitant le plus possible les pistes de ski de fond qui relient justement ces deux cols. Résultat : un bon petit exercice d’orientation, surtout à la montée en sous-bois, car les chemins et sentiers y abondent, certes, mais ne sont parfois pas évidents à trouver, d’autant qu’ils ne sont pas toujours très fréquentés…


n.b. : le topo ci-dessous est encore provisoire et susceptible d’éventuels ajustements suite à une seconde et prochaine visite sur les lieux : donc, en attendant, à ne pas prendre pour parole d’évangile… Les repères sur IGN sont en caractères gras.


1. Montée aux Supeyres :


Du parking, remonter à droite sur la route, dépasser le restaurant puis le chalet en bois et s’engager à droite sur le sentier en sous-bois (panneau raquettes). Direction générale : Nord. À la première bifurcation prendre à gauche, de même à la suivante, où on laisse la piste raquettes à droite. À celle qui suit peu après, vers 1270m, prendre la voie de droite qui va se réorienter progressivement vers le N. Au croisement 1283, traverser la piste et suivre le bon chemin en face (NW, panneau "Chomis"). Suivre la dir. WNW sur 500m env. (ignorer un vieux chemin à droite), puis vers 1295m (juste avant que notre chemin ne redescende) prendre la voie de droite (N). Encore près de 500 plus loin, à un embranchement, poursuivre au NW. On arrive ainsi au croisement 1309 : prendre la voie de droite (E>NE), puis plus loin encore à droite (flèche rouge). Arrivé au Col des Allebasses (1330m), ne pas poursuivre en face (N) mais à gauche de cette voie (NNW, panneau VTT 17). Vers 1215m, prendre vers la droite, une voie qui rejoint bientôt, au point 1207, un large chemin forestier. On va le suivre (dir. générale N) sur près d’1,5 km (ignorer les départs à gauche). Là, quitter ce chemin forestier pour s’engager à droite (NE) sur un chemin en montée raide. Il va déboucher à 1323m au lieu-dit Malmotte. A ce croisement, continuer à droite (E puis N) pour déboucher presque aussitôt à découvert aux Jasseries des Supeyres, dont certaines ont été étonnamment relookées… D’ici, il reste à poursuivre, toujours à droite (E puis NE) en légère montée jusqu’au Col des Supeyres tout proche.


2. Redescente au Col des Pradeaux :


Contrairement à l’itinéraire de montée qui traverse presque toujours de vastes forêts (sauf à la fin), cette descente présente de longs passages à découvert qui offrent de splendides panoramas sur les lointains.


Revenir brièvement (S) sur le bout de route d’accès au Col pris à la montée, et là prendre aussitôt, avant le virage à droite, le chemin qui file à gauche vers le S. Au croisement 1386 (à proximité de la borne seigneuriale de la Croix du Pialoux), poursuivre à gauche (SE) en direction de la lisière du bois. Parvenu à proximité du bois, ne pas y pénétrer mais rester sur le chemin qui suit brièvement et à distance la lisière en parallèle, puis s’en éloigne en obliquant franchement à gauche (SE>S). Par deux fois, il va franchir un ruisselet à gué (points 1371 puis 1368). Puis on passe à gauche des premières Jasseries de Viallevieille. Mais à la fourche 1325, ne pas poursuivre en descente à gauche (SE), mais prendre la voie de droite. Peu après il faudra passer sous le téléski de la station de Prabouré et continuer sur le bon chemin en face qui pénètre en sous-bois (plein S, triangle vert). Lorsqu’il bute sur une route, la suivre à droite  sur quelques dizaines de mètres, et continuer sur le large chemin qui la prolonge (SW, puis S). Après un large virage vers la droite (W), il faudra quitter ce chemin (bifurcation 1321) pour prendre celui de gauche (S). Environ 1km après (point 1332), quitter à nouveau ce chemin et s’engager à droite sur un sentier qui rentre en sous-bois (SW). Après un peu plus de 400m, au croisement, s’engager à droite, plein W (flèche rouge). Même chose au croisement suivant (à droite (NW), flèche rouge). Plus bas, juste avant un gué (Barru en face), prendre en épingle à gauche (flèche rouge toujours). On suit alors la rive gauche d’un petit ruisseau qui va se jeter dans le lac du barrage des Pradeaux - surtout alimenté par le ruisseau d’Enfer (qu’IGN appelle "ruisseau des Pradaux"), ainsi que par celui des Allebasses. On va maintenant longer de près le lac de ce barrage, en rive gauche donc, jusqu’à sa digue bientôt visible au bout. Après avoir passé la digue, il ne reste plus qu’à suivre vers le S le chemin qui fait suite : il va longer le ruisseau en aval de la digue, et vous ramener sans coup férir en un peu plus d’1,5 km jusqu’au Col des Pradeaux.

A voir sur le web

Précautions

GPS ou carte IGN 2732 SB + boussole + altimètre indispensable


Commentaires difficultés

aucune, exceptée l'orientation si on choisit de monter au Col des Supeyres en évitant les pistes.
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Topo créé le :

- par l'Ouest par la D 996 via Ambert / - par l'Est par la D 496 puis la D 996 via Montbrison


Situation




Sortie du 31-07

Hautes Chaumes méridionales

Col des Pradeaux

Il faisait déjà très beau et encore un peu frais au Col des Pradeaux quand nous en sommes partis vers 9h30.Tout ce petit monde suivait Bernard, notre pilote, roi incontesté de l’orientation de notre club, et qui ne s’arrêtait, de loin en loin, que pour se concerter avec Michèle (auteure du parcours du jour) à certains nœuds problématiques de l’itinéraire qu’ils découvraient en même temps que nous. À chaque fois, quelques secondes lui suffisaient, carte et boussole en mains (et altimètre au poignet), pour décider de la voie à prendre. Pas si facile dans ce long et sinueux parcours forestier presque toujours sans balisage ni autre repère. Une seule fois, je crois, un bref bartassage à la boussole a permis de remédier à l’absence de la trace attendue et de nous remettre sur le "droit" (si j’ose dire) chemin… Chapeau l’artiste (les artistes !).

Pendant ce temps, à chaque intersection je griffonnais à la hâte quelques notes sur mon petit bout de papier pour essayer de m’y retrouver, une fois rentré chez moi, afin de rédiger un topo à peu près fiable et fidèle de notre périple du jour… Sans compter les quelques photos que j’essayais de prendre (j’étais le seul photographe du groupe) ici ou là, pour illustrer mon futur récit. Toutes ces activités parallèles me mettaient régulièrement à la traîne du groupe, et m’obligeaient non moins régulièrement à cavaler derrière pour recoller au peloton ("Surtout pas les perdre de vue !").

C’est ainsi que nous avons fini par sortir vers midi de l’immense forêt des Allebasses, pour déboucher, vers les Jasseries des Supeyres, sur les non moins immenses espaces dénudés des Hautes Chaumes. Après l’ombre rafraichissante des sous-bois, le plein soleil du plateau ! Mais vu l’heure, on a préféré s’asseoir confortablement ("Repos !") contre un muret à l’abri du vent, près d’une jasserie toute pimpante et rutilante, dotée de surcroît d’un magnifique bachat d’où coulait une eau délicieusement fraîche : l’endroit rêvé pour un pique-nique, avec en prime une vue fabuleuse vers l’ouest sur l’immense chaîne du Massif Central…

Cela fait, le bout de chemin qui nous restait à avaler pour rejoindre le bien connu Col des Supeyres ne fut qu’une formalité, et avons enchaîné directement avec la voie de descente, cette fois en terrain parfaitement dégagé. Un plaisir de chaque instant, cette descente, à la fois bien moins complexe et plus variée que la montée : la "borne seigneuriale" de la croix du Pialoux, les deux passages à gué (sans problème vu les filets d’eau, merci la sécheresse), les immenses champs de myrtilles à droite et à gauche du sentier (excellentes, juste à point, et pas encore ratissées, personne n’a pu résister, sauf peut-être nos deux encadrants ??!), on a eu constamment de quoi satisfaire notre appétit (à tous les sens du terme). Le télésiège de Prabouré ne nous a même pas gênés, il était en marche et tirait vers la crête plein de gamins sur leur VTT, en vue de jouissives descentes à venir.

Le clou de la journée, ce fut évidemment la découverte du barrage des Pradoux, dont nous avons longé la rive gauche. Petite déception d’abord : il était presque entièrement vide – effet de la sécheresse de cet été exceptionnel ou vidange estivale régulière comme annoncé sur le panneau ? Cela dit, il restait au milieu un mini lac d’un bleu très doux, au bord duquel évoluaient quelques pêcheurs, et cela donnait à cet immense espace mi-lunaire mi-aquatique bordé de forêts et de landes, dont de superbes épilobes, un charme singulier et fascinant. Le retour au parking ne fut ensuite plus qu’une formalité, et cette belle journée se termina rituellement autour d’un pot dans un café du coin (à Saint-Anthème, quand même…), avant la dispersion de la troupe, qui vers Saint-Etienne, qui vers Jeansagnière…

Photos de la sortie


  • Horaire : 6h30
  • Dénivelé : 480 m
  • Participants : groupe de 10 cafistes stéphanois emmenés par Bernard et Michèle

Identification

( ) bivouak.net

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