Pieu ou Le Bémont par le versant Est

Pieu ou Le Bémont par le versant Est

  • Altitude départ : 380
  • Altitude sommet : 1270
  • Dénivelé : 900
  • Distance : 3 kms km
  • Temps de montée : 3 h
  • Temps de descente : 2 h
  • Orientation : Est
  • Balisage : Aucun problème sur la piste forestière. Rien au-delà.
  • Itinéraire :
    • en boucle

Itinéraire

A l'entrée nord de Vif par la D1075, prendre une petite rue qui démarre à 30 mètres du pont sur la Gresse. Cette rue file plein ouest. Un premier parking voiture est possible au bout de 200 m, dans le virage, mais l'on peut aussi continuer sur environ 500 m jusqu'à un deuxième parking voiture (2 places seulement) situé à la première épingle à cheveux (altitude 380 m).

Suivre la piste forestière pour atteindre la ferme d'Uriol (en ruines) à 757 m d'altitude (des panneaux indicateurs donnent les informations utiles lors des carrefours). Une fontaine avec bac en tôle, permet de prendre un peu d'eau (si les belles et nombreuses algues vertes ne vous impressionnent pas trop... !).
Continuer environ 500 m sur la piste, qui arrive à une partie horizontale au milieu de prairies ouvertes (altitude 800 m), longeant la ligne haute tension. A hauteur du pylône, quitter la piste pour monter dans la prairie en visant le point le plus haut (et le plus au sud) de cette prairie (altitude 850 m).

Pénétrer alors dans la forêt de pins sylvestres et genévriers communs par une trace de bêtes (une vingtaine de mètres). Une fois sous le couvert des arbres, suivre facilement une sente (parmi plusieurs possibles) qui monte à peu près droit dans la pente pendant 5 à 10 minutes (environ 30-40 mètres de dénivelé) jusqu'à croiser un chemin qui vient de la droite et qui monte vers la gauche. C'est ce chemin dont j'écrivais qu'il était "désaffecté". Il avait dû servir aux forestiers d'antan pour l'exploitation en bois de ce versant mais n'était visiblement plus usité depuis pas mal de saisons lorsque je l'ai emprunté pour la première fois, cet hiver. J'ai essayé, mais sans résultat, d'en trouver le point de départ.

Suivre ce chemin "désaffecté" au long de ses nombreuses épingles à cheveux (plus d'une vingtaine). Il faut veiller de toujours avoir à sa gauche un éperon marquant la limite d'un vallon assez large, puis plus haut d'avoir à sa droite une étroite et nette ravine (qui devait peut-être servir à descendre les troncs...???). Lorsque le chemin disparaît, j'ai construit un cairn (aux environs de 1000 m).

A partir de là il faut monter directement dans la pente, sans plus aucune trace. Cette partie est assez physique car le sol est peu accrocheur pour les chaussures, mais le sous-bois fournit moult troncs pour se donner de bons appuis. Tirer petitement vers la droite (nord) et rejoindre la crête au bout d'environ 200 m de dénivelé (petit cairn de 4 cailloux fait sur un gros rocher, pour servir de repère lors du retour)

Il ne reste plus qu'à suivre le bon sentier de la crête, quasiment horizontal, pour atteindre le sommet du Bémont en un petit quart d'heure.

A la descente, tout l'intérêt se trouve dans la recherche du bon cheminement en sous-bois afin de retomber sur le gros cairn qui marque le haut du sentier "désaffecté" ! ! !
J'adore ce genre d'exercice...

NB : pour ceux que la montée hors sentier rebute, il est tout à fait possible de rester sur la piste forestière au niveau de la ligne HT, et de continuer jusqu'aux ruines Les Perrins, puis de là de repiquer vers l'arête sud du Bémont, suivant alors l'itinéraire décrit par éric vb :
http://www.bivouak.net/topos/course.php?id_course=2002&id_sport=2
Vous pouvez aussi vous référer au topo vidéo d'Antoine Salvi (voir ci-dessous)

A voir sur le web

Précautions

Pas vraiment de précaution à prendre, hormis sur les 200 derniers mètres hors-sentier. Mais, dans la mesure où l'on aime ça...


Commentaires difficultés

Cotation R1 jusqu'à la ferme d'Uriol, et un peu au-delà tant que l'on reste sur la piste forestière. Cotation R2 lors de la montée sur le sentier "désaffecté". Cotation R3 pour la fin de la montée, hors sentier, dans des passages parfois pentus.
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Topo créé le :

Par la RN à l'entrée de Vif


Situation




Sortie du 30-01-2016

« Chaque jour est un beau jour »

Pause au chalet des chasseurs

Malgré mon aversion pour la méthode Coué, j'ai toujours bien apprécié cette phrase inscrite sur la croix sommitale du Pieu. En tout cas, chacune de mes visites à cette modeste et attirante cime résume parfaitement cette idée.

Après avoir donc arpenté avec délectation et insistance ses faces nord et (surtout) sud, je décide de rattaquer pour la seconde fois le versant est par l'itinéraire de François.
Départ donc de l'arrêt de bus de la mairie de Vif, pour ensuite fouler la piste menant à la prison dorée du domaine du Rocher Saint-Loup. L'itinéraire balisé, malheureusement, contourne soigneusement celui-ci.
Je dis malheureusement car il fut un temps où il était possible de réaliser un agréable détour au magnifique belvédère de la Croix de Saint-Loup. Je croise un randonneur du coin au début de la piste qui m'explique que le tenancier des lieux, un certain Stéphane Veyrat (neveu de qui vous savez) est loin d'être un mauvais bougre et qu'il est prêt à m'ouvrir ses portes. Mais je préfère m'abstenir, ayant eu de mauvais souvenirs par le passé, notamment une rencontre avec un molosse qui lui n'avait franchement pas le sens de l'accueil.

J'arrive à ce curieux www.bivouak.net/album_photos/photos.php?id=48013&alone=1&id_sport=2, affublé depuis peu d'un joli écriteau « chalet des chasseurs » (comme c'est original !).
Et loin de moi l'idée d'être passéiste mais quel regret d'avoir complètement rasé l'ancienne ferme d'Uriol en ce même lieu. Notamment son four encore en relatif bon état avant sa destruction, qui fut un véritable témoignage des anciens vivant dans ce modeste Pays de Vif.

J'attaque ensuite les choses sérieuses : le chemin « désaffecté » est toujours présent même si par endroit il se perd (mais après tout c'est normal vu qu'il est désaffecté), et la solitude qui y règne est toujours aussi saisissante. Par contre, le cairn érigé par François vers 1000m n' y est plus, ayant sans doute subi les dégâts des sabots d'un mouflon.
Après, comme la dernière fois, c'est galère sur près de 200m de dénivelée... qui d'ailleurs me parait être le double. Ça patine, je m'accroche comme je peux aux arbres... qui parfois ne tiennent pas ! Bref, j'arrive exténué à la crête non loin du sommet qui m'attend, avec son livre d'or et ses anecdotes croustillantes.

Sous un vent de sud qui se lève, redescente classique par l'arête sud. Puis, après quelques flâneries dans les environs des Perrins, je déboule à l' Echaillon puis aux Saillants où m'attend le bus du retour.

Photos de la sortie


  • Horaire : 6 h
  • Dénivelé : 900 m

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