Pic de Saint-Barthélemy depuis Montségur
par les crêtes du versant nord

Pic de Saint-Barthélemy depuis Montségur
par les crêtes du versant nord

  • Altitude départ : 1050
  • Altitude sommet : 2348
  • Dénivelé : 1350
  • Distance : 17,8 km
  • Temps de montée : 3h30
  • Temps de descente : 3h15
  • Orientation : Nord-Est
  • Itinéraire :
    • en boucle

Itinéraire

Du parking du col de Montségur, partir direction sud-ouest sur un sentier herbeux peu marqué (panneau indicateur avec balisage jaune depuis le parking). Le sentier rejoint très vite les bois et devient plus large et mieux tracé. Vers 1220m (intersection), laisser un sentier sur la gauche et poursuivre direction SO vers une épaule (1450m). De là, le sentier passe sous le Roc de la Gourgue (que l'on contourne par le nord) puis rejoint la crête du Taulat vers 1600m. Il se poursuit ensuite en suivant la ligne de crête qui passe par l'ancienne carrière de Talc du col de la Porteille (1650m).
Depuis la mine, la crête s'oriente progressivement vers le sud, passe vers 2200m au dessus de l'étang des truites puis de celui du diable (à l'est), et se redresse ensuite pour rejoindre le sommet (2348m).

Précautions

Le parcours peut s'avérer difficile si présence de neige ou par mauvaises conditions météo.


Commentaires difficultés

Globalement un bon sentier même s'il présente quelques passages parfois peu marqués, le tout sur un itinéraire essentiellement en crêtes. Balisage en jaune.
0.0/5 (0 votes)

Topo créé le :

Depuis Foix (09), suivre vers le sud la N20 puis prendre la D117 en direction de Lavelanet. Environ 4km avant Lavelanet, bifurquer à droite sur la D509, puis la D9 en directiondu chateau de Montségur. Se garer au col sur le large parking avec vue imprenable sur le chateau.


Situation




Sortie du 23-10-2015

Mes premiers pas dans les Pyrénées mais peut être pas les derniers.
Départ du col de Montségur face au château (fermé). Ici on ne s'embarasse pas avec les lacets, le chemin monte droit dans la prairie puis dans la forêt de hêtres. Heureusement ça se calme 500m plus haut quand on sort dans le maquis local. La crête est un vaste pâturage squatté par un beau troupeau de gasconnes dont on croisera les propriétaires qui préparent la descente semaine prochaine. Vient ensuite l'ancienne carrière (mais de quoi ?) de la Porteille puis la crête remonte à nouveau et laisse voir les magnifiques couleurs des forêts du vallon du Lasset et une sympathique prairie en contrebas qu'on aimerait bien visiter (mais on y passe pas). La visite se poursuit à travers landes de bruyères et pins dans les couleurs de l'automne avec parfois la vue sur la station des monts d'olmes. On surplombe enfin l'étang du diable, un dernier ressaut amène sur le versant est de l'arête qui se poursuit gentillement jusqu'au sommet. Panorama à 360° (ou presque à cause du pic de Soularac) sur l'ensemble de la chaîne avec de bonnes visibilités même sur la plaine où la mer de nuage a fini par se dissiper. Evidemment je ne connais pas tous ces sommets mais on voit de la Méditerrannée au pic du Midi de Bigorre en passant par le Canigou et l'Aneto (le machin avec de la neige).
Après la pause sommitale il faut se résigner à descendre sur le col du Trou de l'Ours (il devait hiberner car on en a pas vu) puis sur l'étang du diable en passant par l'étang supérieur (encore au soleil) et les combes humides. La végétation du versant nord contraste avec les crêtes sèches de montée, l'eau est très présente et les paysages rappelerait tantôt Belledonne tantôt les hautes vosges. Les étangs sont maintenant passés à l'ombre, le sentier traverse vers l'est en remontant légèrement (un câble et un "petit tunnel") puis traverse une zone de bouleaux couchés ce qui permettrait d'avancer l'hypothèse qu'il y a des avalanches en hiver et donc peut être aussi de la neige. Mais bon, ça reste à confirmer.
On parvient alors sur le versant Est avec la vue (très partielle) sur la carrière de talc de Luzenac (la plus grande au monde, dixit le site impartial "ariege.com". Descente sur la jasse de Pratmau avec détour rapide par la tourbière (à sphaignes) de la Grenouillère et enfin descente dans la forêt de hêtres colorées et moussue qui s'enfonce dans la pénombre (tant pis pour les photos). Etant donné l'horaire tardif le retour à Montségur semble longuet et c'est à la nuit tombée (comme d'hab) que nous remontons au col pour retrouver la voiture.

En conclusion c'est un beau bélvèdère des contreforts des Pyrénées qui permet d'avoir une bonne vue d'ensemble. Les paysages sont doux et les couleurs aussi à cette saison. Reste à voir le reste...


  • Horaire : 3h30
  • Dénivelé : 1350 m

Autres sorties

Date Titre Auteur
16-06-2012

Découverte d'un parcours largement moins fréquenté que celui, plus...

3 Jarrye

Identification

( ) bivouak.net

Social Media