Cime du Grand Vallon en traversée Mont Rond
et Belle Plinier

Cime du Grand Vallon en traversée Mont Rond
et Belle Plinier

  • Altitude départ : 1900
  • Altitude sommet : 3129
  • Dénivelé : 1450
  • Distance : 11 Km km
  • Temps de montée : 3h30
  • Temps de descente : 1h30
  • Orientation : Toutes
  • Itinéraire :
    • en boucle

Itinéraire

Prendre le chemin Mélezet. Avant ceux-ci, prendre à gauche, celui des ruines du Pontet.
Poursuivre, hors sentier, vers le N-E, en évitant des barres rocheuses.

Par des pelouse, on arrive au Mont Rond, 2772m.

Prendre au S-E, l'arête qui mène à la Belle Plinier, 3086m. Très facile au début, l'arête se rétrécit, puis se raidit et devient plus aérienne à l'approche du sommet.

Jamais vraiment difficile, mais délicate. Quelques passages rocheux où il faut "mettre les mains". Les passages les plus raides, s'évitent par un versant ou par un autre, en général le S. Quelquefois, il faut descendre un peu par de petits couloirs pierreux, pour éviter un ressaut rocheux.

Si on se trouve dans un passage rocheux raide, c'est que l'on n'est plus sur l'itinéraire. D'autant plus que le rocher n'est pas très sain.


De la Belle Plinier, continuer au S, l'arête désormais facile (un seul ressaut plus raide) jusqu'à la Cime du Grand Vallon.

Descendre au N, sous la crête, puis O jusqu'à un petit lac (2664m). Prendre une trace, à droite du lac. On trouve un sentier qui franchit un ravin et arrive aux ruines de la Combaz. Continuer le sentier jusqu'au-dessus du Pontet.

Gagner le Pontet par une trace, puis le parking.
A voir sur le web

Commentaires difficultés

Arête entre le Mont Rond et la Belle Plinier, délicate et aérienne.
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Topo créé le :

De Modane, prendre la route du Charmaix. 400 m après le Charmaix, prendre à gauche, la route qui fait un lacet. Après deux autres lacets, la route passe sous le hameau du Seuil et sort de la forêt. Encore deux lacets et on se gare au mieux vers le chemin des chalets du Mélezet, 1 km avant le terminus qui est un puits d’aération du tunnel routier du Fréjus à 1900m d’altitude


Situation




Sortie du 04-11-2011

Ascension Août.
Je vais être honnête ! Le but de mon ascension était la Belle Plinier, sans fioritures.

Mais voilà, après la pluie de la veille, une mer de nuages stagne. Là où j'aurais dû voir une bifurcation, je ne vois que des traces de moutons. Et je monte, je monte.

Au-dessus de la mer de nuages, je m’aperçoit de mon erreur. Je suis trop haut. Comme beaucoup de montagnard, je répugne à redescendre pour remonter ensuite.

Un rapide coup d’œil sur la carte, et je pense pouvoir effectuer une traversée horizontale dans les alpages du cirque supérieur de la montagne.

Mais il n'y a pas d'alpages ! J'arrive donc au Mont Rond, en me disant que c'est déjà quelque chose, et donc, que ce n'est pas tout à fait un "BUT".

Au sommet du Mont Rond, en pleine contemplation, je vois un chamois sur l'arête qui va rejoindre le sommet convoité, la Belle Plinier.

J'essaye de le suivre. Jamais je ne pourrai l'approcher. Mais je vois ses traces dans le terrain humide. Et je vois aussi, le chamois, fugacement.

Chaque fois qu'un ressaut rocheux un peu raide se présente, une trace descend dans un couloir, évite le ressaut et remonte. De temps en temps je pose les mains, mais ce n'est jamais de l'escalade, bien que l'arête soit parfois gazeuse.

J'arrive donc au sommet de la Belle Plinier. Malgré tout, je suis en colère à cause de mon erreur. Pour me calmer, je continue l'arête, maintenant facile jusqu'à la Cime du Grand Vallon. Les nuages ont disparu, la journée est lumineuse, je profite pleinement du panorama. La Cime fait frontière avec l'Italie et domine directement Bardonecchia.

Je pourrais aller jusqu'à la Pointe du Fréjus, l'arête est facile ! Mais le lendemain, je vais faire la Levanna Occidentale, AR dans la journée et je décide de garder un peu d'énergie.

A la descente, un exploitant me demande si j'ai vu des moutons dans les alpages sous la Cime.

Je lui réponds par la négative, à l’exception de ce chamois, je n'ai vu, ni homme ni bête.

Son berger, venait hélas de décéder brutalement deux jours auparavant.

Et il lui manque des moutons. Il a vite compris : les loups ont fait ripaille !


  • Horaire : 3h30
  • Dénivelé : 1450 m

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( ) bivouak.net

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