Dent d'Arclusaz Montée par la ceinture rocheuse
et le col d'Arclusaz.

Dent d'Arclusaz Montée par la ceinture rocheuse
et le col d'Arclusaz.

  • Altitude départ : 700
  • Altitude sommet : 2041
  • Dénivelé : 1400
  • Temps de montée : 4H30
  • Temps de descente : 2H15
  • Orientation : Toutes
  • Balisage : balise orange et blanche entre 1470 m et 1780 m
  • Itinéraire :
    • en boucle

Itinéraire

Modifications apportées au topo d'Antoine Salvi : suivre la route forestière jusqu' à son terminus à 1000m, puis alors seulement suivre le sentier. Balisage orange et blanc (surtout orange entre 1470 et 1780 m ; cable pour surmonter la première barre rocheuse à 1470 m).
A lire
  • Les Bauges, Randonnées pédestres pour tous par Antoine Salvi. Référence : 65 proposé par Frédéric Nouguier

Commentaires difficultés

Le cheminement est très vertigineux entre la ceinture rocheuse et le col d'Arclusaz et l'exposition est maximale à certains endroits. A faire par terrain sec obligatoirement

Commentaires

JeunouKiKrak
28-10-2016 12:07:59

Si, si très clair ! Mais je cherche toujours à avoir un plan B. Merci de tes retours très détaillés.

François LANNES
23-10-2016 20:57:13

JeunouKiKraK, Peut-être n'ai je pas été assez clair...?? Il n'est pas obligé de faire la remontée à pied de la piste forestière. Il est possible de la faire en voiture jusqu'à l'altitude 1000 m, c'est à dire quasiment la fin de la piste forestière. Cela raccourcit bien la sortie décrite.


JeunouKiKrak
23-10-2016 16:44:30

Merci de toutes ces réponses, là il y a de quoi faire. J'ai attiré l'attention pas tant sur le CR, mais plutôt sur le topo en lui-même. J'enregistre la page des réponses pour la mettre dans le tiroir des sorties à prévoir. Petite question : Entre la trace proposée par François et la longue remontée de la route est ce que l'itinéraire en aller retour par le même cheminement est envisageable ? Quitte à envisager la pose d'un rappel à la descente ... Je ne suis pas fana des trop grandes bambées en couvert forestier.


DavidL
20-10-2016 16:36:58

Bonjour, Oui, je suis parti de Jérusalem à 691m, j'ai marché 30min jusqu'à Plamont et j'ai continué sur la piste puis le sentier direct depuis 1000m environ, sentier qui est bien marqué quand on est dessus. J'ai rajouté un tracé du versant sud. Pour la descente: soit par le virage 1800m selon François ce qui économise la piste, soit à 1500m via le sentier du Gros Fayard rive gauche du Ruisseau de Trise, soit le sentier des Millières rive droite du Ruisseau de Trise -un peu plus long-.


François LANNES
19-10-2016 21:02:41

Ensuite, tu fais comme l'écrit Salvi (pour ma part, je n'ai jamais remonté cette face sud... Hélas). Pour redescendre : col de Cochette, puis sentier en direction du col du Potat. Mais il ne faut pas aller jusqu'au Potat. Il faut quitter le sentier à l'altitude 1800 m environ, au moment où il bascule en versant sud. Dans la première épingle, tu pars vers le sud hors trace, sur la courbe de niveau 1800, pour traverser sous la grande barrière SO de la dent d'Arclusaz. Si tu cherches bien, il existe une très légère trace, faite par les bêtes, qui traversent ce versant. La trace est ténue, mais réelle, et tu vises de revenir vers le point 1400 m où tu es passé à l'aller, en sortant de la forêt. Cette traversée est un peu délicate compte tenu de cette petite trace à trouver, mais c'est le passage que j'ai préféré. C'est assez grandiose. La pente que l'on traverse est parfois plus impressionnante que vraiment difficile (casque utile, bien sûr). Ce qu'il faut penser à faire, à l'aller, c'est de bien repérer l'endroit où sort le sentier qui vient des granges Saint Benoit : sinon tu es "refait" et risques alors une longue descente inconnue dans ce grand versant. Mais en fait, ce n'est pas si difficile de retrouver cette trace du sentier : c'est assez logique ! En faisant la boucle comme cela, tu gagnes 300 m de dénivelé, et économises une "bavante" sur la piste forestière. Bonne balade, et tiens nous au courant !


François LANNES
19-10-2016 20:44:46

Bonsoir JenouKiKraK, Effectivement ce secteur est un peu "compliqué". Mais il y a moyen de s'en sortir. Tu peux normalement monter sur la piste forestière jusqu'à l'altitude 1000 m. Là un garage est possible pour la voiture. Cent mètres avant le terminus de la piste forestière, se trouve le départ d'une deuxième piste, plus petite, sur la droite en montant. Tu la suis sur 100 m : séparation de cette piste en 2 branches. C'est là qu'il faut "ruser un peu" : le bon départ se trouve au milieu entre les 2 branches, un tout petit sentier. Ce sentier-là te monte aux granges de Mont Benoit (2 baraques de chasseurs, à 2 altitudes différentes). Au-delà de la deuxième baraque, la trace continue, pour déboucher hors de la forêt juste en-dessous de la cote 1400 m. De là tu montes en diagonale vers ce qui s'appelle "la ceinture", une petite barre de calcaire. Ensuite, c'est le topo de Salvi.


yougs
19-10-2016 20:11:02

Bonjour J'e comprends que le départ est à à 691m et que l'on suit la route jusqu'à 1000m plutôt que de la quitter vers 800 pour la retrouver plus tard. Je comprends également que la route se fait à pieds! Pour le retour A. Salvi (http://antoine.salvi.free.fr/bauges/ae5.jpg) ne parle pas du Col du Potat. Peut être cette trace http://www.visugpx.com/1275831843 pourra t'aider à comprendre? Bonne sortie et je confirme ce qu'a dit DavidL, pour la sortie au col d'Arclusaz c'est R5 et il faut que ce soit sec! Bonne sortie dans les Bauges.


JeunouKiKrak
19-10-2016 16:21:18

Bonjour, Je n'ai pas pour habitude de renâcler sur les topos (la majorité m'ont bien aidé), mais là c'est plus que succinct, surtout pour du R4/R5 D’après ce que j'ai pu comprendre (en regardant le topo de A Salvi) on monte par un itinéraire peu fréquenté (mais tout de même balisé) et engagé (cheminée en III) au col d'Arcluse par le versant sud depuis le bout de la route forestière à 1000m. Pour redescendre on passe par la VN au Col de la Cochette, puis le col du Potat. De là, le sentier des Millières (je n'en vois pas d'autre sur les cartes, même en pointillés) tel qu'on le voit sur la carte ramènerait au parking situé au début de la route forestière à 691m. Il doit donc falloir remonter toute la route forestière pour récupérer la voiture à 1000m. J'ai un peu du mal à comprendre car seul le point de départ change par rapport à la version de A Salvi.


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Topo créé le :

Accès par la route du col du Frêne


Situation




Sortie du 04-11-2016

Sortie de la fort

Il y avait longtemps que je voulais faire cette face sud, non pour aller à la dent d’Arclusaz, mais pour explorer les vires qui rayent cette zone. Et notamment l’une d’entre-elles, qui va vers l’ouest en direction du sommet principal. Je savais toutefois déjà que la jonction avec la face ouest de la dent d’Arclusaz – et le col de Cochette – n’est pas faisable (par la marche, tout du moins). Mais la curiosité étant toujours là, j’ai saisi l’occasion de cette journée de novembre, où le temps est encore suffisamment beau et les terrains suffisamment secs, pour faire cette balade avant que les neiges ne prennent leurs quartiers.

J’ai laissé la voiture stationnée à la fin de la route forestière, à 1000 m. Le départ du sentier ne m’a cette fois pas échappé ! Et c’est tout logiquement que je suis arrivé à la cabane de chasseurs nommée le « Chardon bleu ». Là par contre, j’ai raté la bonne suite. Au lieu de prendre juste derrière la cabane, et de monter droit dans la pente, je suis allé ailleurs, suivre une autre trace… (je me suis fait avoir par le fait que l’épais tapis des feuilles d’automne cachait les traces au sol… : le fourbe !).
Cela m’a emmené à finir hors sentier, dans les sous-bois heureusement faciles à remonter, mais bien trop à l’ouest. Une fois dans la pente d’herbes hautes, au-dessus de la forêt, il a suffit de traverser vers l’est, à l’horizontale, pour retrouver le « bois carré » juste au pied de la ceinture rocheuse.

Le bon chemin, celui donc derrière la cabane du Chardon bleu, monte en lacets droit dans la pente, franchit une barre rocheuse-terreuse, et part en biais vers la droite jusqu’à sortir de la forêt (il y a d’ailleurs une deuxième cabane de chasseurs, toit de tôles, 10 mètres sous le sentier). Plus loin, dans le grand pré d’herbes hautes, la trace se voit, mais reste traître car peu marquée, et glissante dû aux herbes. On arrive alors à une vague source. A ce moment-là il faut monter droit sur 20 mètres, rejoindre un gros arbre à droite, au pied duquel on retrouve une trace qui, elle, mène au « bois carré » évoqué auparavant.

Le câble permet de franchir la « ceinture » rocheuse de 5 m de haut. Ensuite, la trace est en général bien visible, avec de nombreuses marques rouges. Ces marques sont tout à fait correctes pour la montée. Pour la descente par contre, c’est un peu moins vrai, et il faut parfois s’y reprendre à deux fois pour retrouver le chemin. Vers le haut, le parcours atteint un éperon bien aérien. Un deuxième câble a été posé là (récemment semble t-il ??) pour rassurer si nécessaire. Ce n’est pas que l’endroit soit technique à la montée – il y a plus difficile avant – mais c’est particulièrement impressionnant. Et notamment, cela aide beaucoup si l’on redescend, car alors on est obligé de s’avancer face au vide sur une croupe toute dégagée et au-dessus d’une haute barre rocheuse, avant d’accéder sur la gauche à la suite de la descente : là ce câble est bienvenu.

Je ne suis monté que jusqu’à l’avant-dernière vire sous le col. Ensuite je suis parti vers l’ouest en suivant cette vire. Là il n’y a plus que les traces des chamois du secteur, chamois avec lesquels nous nous sommes d’ailleurs croisés. Ils étaient une dizaine, bien bruns, et tous adultes. Leur agilité dans ces parois quasi-verticales entrecoupées des vires est époustouflante ! Des sauts de deux à trois mètres vers le bas, et à pleine vitesse, ne leur font pas peur, en tout cas moins peur que de me voir ! Et notre rencontre n’aura probablement duré que quatre ou cinq secondes. Ensuite ils étaient disparus… Aucune photo de possible.

Au bout de cette vire, du genre « pas droit à l’erreur », il y avait un cairn de 2 pierres plates. Signe que le lieu a déjà été visité (c’est en fait le cas partout dans nos massifs, même dans les lieux cachés). Ici, face au nord, le vent est fort, et quand même froid. Trois épaisseurs de vêtements ne sont pas de trop. Le retour s’impose, d’autant que le temps s’est largement couvert, même si la pluie ne semble pas encore s’annoncer.

Au départ de la descente, sur cette vire très herbeuse, la trace n’est pas facile à retrouver, et plusieurs fois j’ai dû m’arrêter pour rappeler les souvenirs de la montée. Heureusement en fait que, lors de cette montée et sachant que j’allais redescendre par le même chemin, j’avais mémorisé les passages. Cette précaution a été d’un bon secours.

Le reste n’a plus été compliqué.

Simplement, dans la forêt, au bord su sentier et un peu en-dessous de la cabane du Chardon bleu, se trouve un magnifique hêtre, d’un diamètre très respectable. Je l’ai pris en photo car il est franchement remarquable : un tel arbre, dans cette forêt dont on comprend qu’elle est entretenue régulièrement, signifie que les forestiers ont choisi volontairement de laisser cet arbre sans le couper. Probablement a-t-il été un repère forestier, ou bien a-t-il une autre signification. Mais aujourd’hui incontestablement c’est un Arbre Remarquable du secteur ! (d’ailleurs le « Gros Fayard » dont il est fait mention au carrefour de sentiers entre le col du Potat et le col de Cochette, est-il peut-être aussi un spécimen du même genre ??).

Photos de la sortie


  • Horaire : 5h
  • Dénivelé : 900 m

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