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Grand beau temps pour cette dernière rando de la saison. Nous laissons les voitures sur le bord de La Béoux à l'ouest de Montmaur. Nous montons par le GR, puis par le sentier balisé jaune jusqu'au Col de Pierrefeu. Là nous prenons le sentier sur la crête jusqu'à la Tête de Combe Rau. Je crois toujours être arrivé, mais c'est plus loin. Ah ces effets d'optique! Du sommet on aperçoit Charajailles, ça a l'air tout près, mais la aussi c'est un leurre, il va falloir descendre, puis remonter! Et aussi, il vaut mieux éviter de descendre tout droit en face, car si ça commence gentiment, la fin est très raide! Nous reprenons donc la crête en sens inverse pour aller chercher le sentier balisé jaune qui descend au Col de Tourette, d'où nous rejoignons les Garcins de Glaise. Le sentier balisé pour monter à Charajailles fait le tour par Glaise et le Col de Berthaud. Mais Véronique a trouvé un itinéraire plus court: Des Garcins de Glaise, nous montons par le GR au Col de Glaise. Au Col de Glaise, pas de panneau; il se trouve curieusement cent mètres plus loin, et là nous prenons à gauche une petite piste, indiquée sur IGN, qui monte dans les Gagières, puis Clot Labessie pour rejoindre le sentier balisé jaune qui vient du Col de Berthaud. Ce sentier traverse en jolis lacets un éboulis, puis, se heurtant à la muraille de Charajailles, fait un long détour par la gauche pour rejoindre la crête sommitale. Félicitations aux baliseurs, ils ont fait du beau travail et le sentier est très bien tracé. Du sommet de Charajailles, la vue s'étend très loin. Seul regret pour moi: je n'arrive pas à reconnaître les sommets que l'on voit de l'autre côté de Gap et que pourtant je connais bien, car ils sont trop loin! Pas de vent, nous mangeons au sommet. Deux randonneurs arrivent à la fin de notre repas, suivis peu après par un chien de chasse visiblement perdu et qui nous emboite le pas au moment où nous repartons. Le sentier de descente, balisé jaune, est lui aussi très bien tracé, re-félicitation aux baliseurs, et il nous amène sans problème au Col des Flocardes. Nous y trouvons le GR qui nous conduit au Col de Glaise, puis au Col de Tourette. Là, il faut choisir: ou bien nous continuons à suivre le GR, c'est une piste qui contourne horizontalement la Tête de Combe Rau par le nord; ou bien nous reprenons le sentier de l'aller qui monte au Col de Pierrefeu et redescend de l'autre côté. La fatigue n'étant pas encore là, nous décidons d'un commun accord de passer par le Col de Pierrefeu. Le chien, qui est toujours là, décide quant à lui de continuer à nous suivre. Un numéro de portable étant inscrit sur son collier, nous appelons son maître, qui nous demande si nous pouvons attendre à nos voitures, le temps qu'il arrive récupérer son animal. Ce n'est pas grave, ce sera l'occasion de papoter une demi-heure de plus!
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Bien sympa le petit sentier, mais s'ils ont rafraichi le balisage de ce GR de pays, ils avaient oublié un sécateur car le début est une jungle de genêts, où il...
Mardi 11 travaillé....jeudi libéré....et une journée de rêve en plus de gagnée. je me suis éclatée sur cet itinéraire du sud...!CR complet par Christian
Je regarde où se trouve (enfin où est supposé se trouver...!) le soleil sur la carte météo et hop, c'est là-bas que je vais! Aujourd'hio ça semblait...
Belle journée annoncée, et bien que rentrée tard du boulot hier soir, je suis hyper motivée pour un départ matinal et une virée au sud!Un peu frais au sortir de la...
Sandrine et Flavien ont pour but Charajailles depuis Veynes et moi depuis Montmaur. Peut-être qu'on se croisera, peut -être qu'on se retrouvera au sommet...ou...
F : Facile.
PD : Peu difficile. AD : Assez Difficile. D : Difficile. TD : Très Difficile. ED : Extrêmement Difficile. EX : Extraordinairement Difficile.
Cotation ski
S1 : Route ou chemin horizontal. S2 : Pente faiblement vallonnée. S3 : Pente plus forte où le skieur peut encore décider lui-même de l'endroit où il doit tourner.
S4 : Pente supérieure à 35° ou présentant des obstacles naturels (barres rocheuses, crevasses) obligeant le skieur à une grande précision dans ses évolutions.
S5 : Pentes à la limite des possibilité d'un très bon skieur. S6 : Pentes exceptionnelles. Dés 50° par forte exposition, ou au-delà de 55°.
Cotation Topo Guide
1 : Niveau initiation mais il s'agit déjà de ski sur terrain alpin et non de ski
nordique. Les pentes n'excèdent pas 30°, les passages ne sont pas trop étroits même en
forêt, le dénivelé est inférieur à 800m, l'exposition n'est pas
importante et en général le risque d'avalanche est faible. 2 : Peu de difficultés techniques, pas de pentes raides (35° au maximum) mais le
dénivelé
comme l'exposition à la chute ou le danger objectif peuvent être importants. 3 : Entrée dans le ski-alpinisme : passages techniques, pentes longues à 35°,
passages courts jusqu'à 40-45°. Forêts assez denses même avec pentes faibles, chemins
forestiers raides. 4 : Ski de couloir ou pente raide : 40° très long, avec parfois des passages courts
jusqu'à 50°. Terrains de moyenne montagne très accidentés ou forêts très
denses même avec pentes modérées.
5 : Pentes très raides : à partir de 45-50° très long, sinon à
partir de 50° significatif.
Chacun de ces niveaux comprend trois subdivisions :
1 : inférieur • 2 : médian • 3 : supérieur
Cas particulier du 5 degré : 5.1 : on entre dans le 50° significatif ou 45° très long (500 m) ou assez long (300 m)
avec problèmes et variations : des couennes tordues des Préalpes continueront à
coexister ici avec de grandes pentes uniformes de haute montagne. 5.2 : c'est du 50° soutenu sur 200 m ou bien 45-50° très long. L'adjonction du "+" permet
de déclasser ici des courses qui ne pouvaient tout de même pas rester dans la
catégorie
supérieure réaménagée. 5.3 : à partir de 49-50° sur 300 m. C'est le "ski extrême de papa" (seventies) qui n'est
plus par définition "extrême" 30 ans plus tard (dans les conditions standard s'entend). Cette
tranche comporte un nombre important de courses qui étaient toutes en 5.4. Elles peuvent
désormais se côtoyer dans le 5.3 : celles de grande ampleur ou comportant des "spécialités"
prennent un "+". Les courses des "petits massifs" (Belledonne, Aravis, Dévoluy) brèves
mais comportant des passages très durs doivent rester ici à côté des "mythes"
des grands massifs (Ecrins, Mont Blanc, Valais), mythifiés par les piétons-alpinistes,
justement à cause de ce coté "glaciaire". 5.4 : niveau qu'on pourrait encore considérer comme "extrême" en conditions standard.
Compte tenu de la progressivité des niveaux précédents, le maximum actuel
serait probablement 5.4+.
Rien n'empêcherait cependant l'ouverture d'un 5.5 pour des courses déjà réalisées ou à venir si un nombre suffisant de spécialistes en exprimait le besoin.
Plus d'infos : - Le site internet de Volodia Shahshahani, journaliste grenoblois, créateur et directeur de la collection Toponeige, d'où sont tirées les informations ci-dessus. - les cotations [A lire : les cotations].
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