- Sorties
- Préalpes de Digne
- Tête Grosse
- - les Tomples - le Marzenc - Clot de Bouc en boucle depuis Chabanon
- Au coeur des Préalpes de Digne
Sortie · Randonnée
Au coeur des Préalpes de Digne
Le 18-04-2015 par Geoffroy Rémi · Préalpes de Digne · Tête Grosse 2032 m
Récit
Comment ai-je pu négliger cette brochette de sommets depuis tant d’années que je passe à Seyne pour aller grimper sur les montagnes plus au nord, de l’Ubaye au Queyras en passant par ceux de l’Embrunais, etc ? Tête Grosse, bien visible depuis Seyne, m’avait toujours paru inintéressant avec ses remontées mécaniques jusqu’au sommet… Grossière erreur, comme j’ai pu m’en apercevoir après avoir concocté ce parcours en boucle sur ma carte IGN, vu que les sommets plus élevés, encore partiellement ou totalement enneigés, me paraissaient encore impraticables en ce mois d’avril.
J’ai d’autant plus apprécié cette superbe journée passée sur les crêtes que le temps était quasi idéal, frais mais ensoleillé (malgré un retour partiel de beaux nuages l’après-midi), et que je n’ai pas rencontré un chat de toute la journée, mais seulement 2 mouflons (silhouettes vues d’assez loin sur une crête mais reconnaissables à leurs cornes enroulées) et, à la descente du Moure Bouchard, 2 charmantes marmottes ; elles n’ont pas bronché à mon approche tout en m’écoutant attentivement, et se sont prêtées de bonne grâce à mes photos.
Après mon pique-nique sur la borne du second sommet du Marzenc, j’ai un peu hésité à faire encore le (grand) détour par le Clot du Bouc, assez impressionnant et "lointain" vu d’ici ; mais je ne l’ai pas regretté, ne serait-ce que pour le plaisir de la recherche de l’orientation adéquate, la variété de l’approche, et bien sûr aussi la perspective encore un peu différente qu’on a de là-haut aux 4 coins de l’horizon.
Enfin, je n’ai pu m’empêcher, sur mes 4 sommets, de regarder avec tristesse, au sud de la Tête de l’Estrop, la si belle (quand on la chevauche) crête de la Grisonnière (ou Montagne de l’Ubac), que j’avais parcourue avec délice il y a quelques années (cf mon topo ici-même) et son Col de Mariaud à l’extrémité nord, derrière lequel l’Airbus de la Germanwings s’est écrasé, il y a moins d’un mois, avec ses 150 occupants.
Si belles toujours et si terribles parfois, nos montagnes…
J’ai d’autant plus apprécié cette superbe journée passée sur les crêtes que le temps était quasi idéal, frais mais ensoleillé (malgré un retour partiel de beaux nuages l’après-midi), et que je n’ai pas rencontré un chat de toute la journée, mais seulement 2 mouflons (silhouettes vues d’assez loin sur une crête mais reconnaissables à leurs cornes enroulées) et, à la descente du Moure Bouchard, 2 charmantes marmottes ; elles n’ont pas bronché à mon approche tout en m’écoutant attentivement, et se sont prêtées de bonne grâce à mes photos.
Après mon pique-nique sur la borne du second sommet du Marzenc, j’ai un peu hésité à faire encore le (grand) détour par le Clot du Bouc, assez impressionnant et "lointain" vu d’ici ; mais je ne l’ai pas regretté, ne serait-ce que pour le plaisir de la recherche de l’orientation adéquate, la variété de l’approche, et bien sûr aussi la perspective encore un peu différente qu’on a de là-haut aux 4 coins de l’horizon.
Enfin, je n’ai pu m’empêcher, sur mes 4 sommets, de regarder avec tristesse, au sud de la Tête de l’Estrop, la si belle (quand on la chevauche) crête de la Grisonnière (ou Montagne de l’Ubac), que j’avais parcourue avec délice il y a quelques années (cf mon topo ici-même) et son Col de Mariaud à l’extrémité nord, derrière lequel l’Airbus de la Germanwings s’est écrasé, il y a moins d’un mois, avec ses 150 occupants.
Si belles toujours et si terribles parfois, nos montagnes…
Photos 14
Commentaires
Aucun commentaire pour l'instant. Encouragez l'auteur ou posez-lui une question.
