Du pont de Blanchemer ne pas prendre le sentier du lac, mais traverser le ruisseau (par la route) puis prendre le chemin de droite qui grimpe tout de suite dans la forêt. La pente un peu raide sur les 200 premiers mètres s'adoucit, traverse le chemin des Italiens puis deux clairières isolées, croise le chemin du Génie, avant de cheminer sur une jolie crête boisée.
Après avoir traversé la "route des crêtes", prendre plein est pour atteindre le sommet du Rainkopf (1305 m).
Redescendre vers le Nord jusqu'à la ferme de Ferschmuss (1192 m), repeauter pour grimper sans difficulté au sommet du Kastelberg (1350 m).
Oubliez vite la piste de ski pour pour descendre sur la gauche dans la forêt, et rejoindre le chemin des Chaumes qui vous ramène au Pont de Blanchemer.
Certains diront que c'est presqu'un doublon... mais on est pas prèt d'emboliser le site de Bivouak avec les itinéraires vosgiens...
Variante du Rothenbachkopf: au croisement de la route des crêtes, suivre celle-ci sur quelques centaines de mètres vers le sud, jusqu'au col de Rothenbach (chalet). Remonter les pentes faciles du RothenbachKopf. Il n'y a plus qu'à enchaîner vers le nord en direction du Rainkopf
VARIANTE DU KASTELBERG à KOEPFLE:
Du sommet du Kastelberg, descendre, plein est, sur le versant alsacien en direction de Koepfle: c'est d'abord un beau dôme peu pentu et bien régulier, progressivement la pente s'incline un peu plus sans jamais devenir difficile ni exposée; dans le milieu un courte rupture de pente peut inciter à la prudence, elle se contourne facilement; le bas est une forêt de jeunes arbres épars.
De Koepfle, la remontée se fait par un chemin balisé d'un triangle bleu qui rejoint la ferme-auberge du Kastelberg (fermée en hiver), il n'y a plus qu'à remonter ce dôme qui est aussi beau à la remonté qu'à la descente et refiler sur le versant lorrain.
Surprise. La neige est présente, relativement abondante au dessus de 900 m, transformée et recouverte de 2 ou 3 cm de fraîche, du velours! Les quelques brumes accrochées sur les sommets se dissipent avec le vent glacial qui m'accueil au sommet et me glace les doigts quand je range mes peaux. Qu'à cela ne tienne après une petite descente, pour le plaisir, vers le col qui sépare le Rainkopf du sommet voisin, le Rothenbachkopf, je remonte une seconde fois au sommet avant une descente classique sur le lac de Blanchemer.
Bien content de cette belle petite couse où j'ai rencontré quelques skirandonneurs sympathiques.
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