| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Chamousset par la face sud (2089m)
| sortie du 05-05-2006 par nicovm | Itinéraire proposé par nicovm Topo affiché 2369 fois |

|

+ de photos... |
|
Dévoluy |
Chamousset |
aucun waypoint n'a été associé à ce sommet. > ajouter un waypoint
|

|
1315m |
Sud |
2089m |
2h30
|
1000m |
2h
|
14,5
|

|
R2 |
| |
sentier relativement bien tracé dans une face herbeuse raide, un passage au-dessus de barres rocheuses ; arête sommitale large sans problème.
|
petits triangles jaunes et bandes jaunes sur arbres et rochers
|
|
|
Carte IGN TOP 25 3337 OT DEVOLUY |
lus la croix haute (26620) |
De Grenoble : col de la Croix Haute, Lus la croix haute, les Corréardes, route des gorges du Riou Froid jusqu'au parking de la cabane forestière des Chabottes (1315), route barrée ensuite. |
du parking, prendre la route forestière interdite (barrière) puis un sentier qui remonte une croupe en rive droite du torrent de Garnesier, en suivant le fléchage "Chamousset". Vers l'altitude 1450, le chemin s'oriente vers l'ouest pour rejoindre le ravin du torrent, qu'il traverse. Ensuite il contourne une croupe sud-ouest dans une pente raide, en corniche au-dessus de barres rocheuses, puis s'élève en lacets sur le versant ouest de cette croupe dont il rejoint le faîte qu'il suit jusqu'au sommet.
Poursuivre sur l'arête plus ou moins plate, vers le nord-ouest, en direction du Grand Chamousset (1930). On descend ensuite par la croupe jusqu'au col vers le petit Chamousset.
Descendre plein sud dans la prairie, le chemin se perdant un peu. On le retrouve dans les pins, il descend dans la forêt jusqu'à une piste forestière.
Si on suit cette piste forestière, on aboutit aux fermes de la Bessée, sur la route juste avant l'entrée des gorges du Riou froid.
Il ne reste plus qu'à remonter par la route jusqu'au parking (environ 4 km).
VARIANTE (non testée) : On doit pouvoir écourter la boucle, en passant par le Serre Sambue et le col de Pré Pinel, mais il y a là une zone sans chemin sur IGN (passage à vue dans la forêt ?)
|
|
|
|

|
| Date de la sortie |
05-05-2006 |
Horaire |
2h30
|
| Auteur et participants à
la sortie |
nicovm, Al et moi
|
Commentaires
|
Petite pluie le matin, qui se calme rapidement et est remplacée par de belles éclaircies. Du vent sur la crête et au sommet, mais à l'abri dans un repli de terrain, on peut profiter du soleil, des anémones et des crocus pendant le pique-nique, sans parler du paysage : belle vue sur les sommets de Garnesier et la chaîne du Dévoluy au Nord et sur les collines du pays du Buech au Sud (Quigouret, Pointe Feuillette et Jocou entre autres).
> ajouter un commentaire
|
Par pascal sombardier, le 06 May 2006 à 07h  Le retour se fait par un bon sentier depuis la cabane du Roc de Rimat par le Serre Sambue et Pré Pinel : c'est la boucle classique mais il arrive souvent qu'IGN soit imprécis en forêt car se basant sur des photos aériennes...
Le problème est qu'il faut remonter un peu derrière la cabane pour trouver ce sentier de retour alors qu'on est tenté, comme tu l'as ss doute fait, de descendre sur une piste qui s'éloigne trop au sud. Je décrivais cette belle boucle dans "Du mont Aiguille à l'Obiou" p. 129 en précisant : "ne surtout pas descendre sur une piste plein sud, mais au contraire remonter derrière la cabane (sentier peu visible au départ) et traverser jusqu'à 1626 m. Un panneau vous indique ensuite le col de Pré Pinel à gauche. De là, on rejoint la large piste prise au départ".
http://www.bivouak.net/photos/livres/Du_Mont_Aiguille_a_l_Obiou_101.jpg?id_sport=2.html - Par Pierre Baldensperger, le 06 May 2006 à 11h
 C'est effectivement un peu pénible de devoir remonter la route de Rioufroid de la Bessée jusqu'aux Chabottes, surtout après une longue rando... De plus, même si la promenade le long de la crête au ras des falaises est impressionnante, je trouve personnellement la descente par le versant "Rimat" assez inintéressante (sauf à VTT).
Généralement je fais juste un aller-retour au Grand Chamousset et je remonte au sommet pour descendre par un autre versant. Il existe aussi plusieurs variantes permettant de boucler en évitant ce tronçon.
Je confirme qu'il y a bien un sentier entre la cabane du Roc de Rimat et Pré Pinel (zone d'ailleurs un peu sinistrée par l'exploitation forestière ces dernières années).
Pour un itinéraire moins boisé et plus panoramique : sur ma carte IGN figure un autre sentier qui part horizontalement en suivant la ligne de niveau 1800, bien au-dessus du Roc de Rimat, au pied de la grande pente d'herbe rectiligne qui forme le versant Ouest-Sud-Ouest du sommet. J'ai vu sa jonction avec le zig-zag qui monte de Pré Pinel (voir plus bas) mais je ne l'ai jamais emprunté, en particulier à l'autre extrémité qui paraît un peu "Pepsi Max" si j'en crois la carte (pente raide, éboulis et barre rocheuse en contrebas). J'irai voir à l'occasion.
Une autre variante consiste à ne pas partir des Chabottes mais à se garer dans une petite clairière en contrebas de la route, un peu avant le point 1203 sur IGN. Prendre le petit sentier (pas très visible au début) qui part de l'autre côté de la route et remonte le versant en zig-zags sympathiques jusqu'à rejoindre la route de Pré Pinel. Du col de Pré Pinel, un zig-zag (un peu défiguré par l'exploitation forestière) poursuit sur l'épaule Nord-Nord-Est de plus en plus raide pour finir par s'extraire de la forêt avant de rejoindre la trace horizontale "1800" (mentionnée plus haut) en provenance du versant "Rimat", et un tout petit peu plus loin l'itinéraire du topo que l'on suit jusqu'au sommet.
Pour la descente : partir sur la belle et longue croupe Est qui relie le Chamousset à la Tête de Garnesier. L'ambiance est très belle et on rencontre plein de chamois dans ce coin. Si on a le temps, on peut poursuivre jusqu'au pas de l'âne, au pied des gradins sous Garnesier. Pour les aventuriers comme Pascal : j'ai entendu parler il y a longtemps d'un "itinéraire de chamois" qui permettrait de rejoindre la Tête de Garnesier depuis cet endroit (à explorer pour "Dévoluy" tome 2...?).
Pour notre boucle, on peut quitter la croupe dès le point marqué 1961 sur IGN (large col herbeux) et descendre la pente d'herbe plein Sud pour rejoindre un ancien sentier qui descend en zig-zag, se perd ou se démultiplie un peu par endroits (on retombera toujours sur ses pieds à condition de ne pas changer de versant), et finit par rejoindre au fond du Vallon de Garnesier l'itinéraire du topo que l'on redescend jusqu'aux Chabottes. Ensuite, plus qu'une vingtaine de minutes de descente sur la route pour rejoindre la clairière du départ.
- Par Pierre Baldensperger, le 08 May 2006 à 09h
 Malheureusement je n'ai pas beaucoup plus de précisions.
Je tiens cette affirmation d'un vieux rando-routard de la région (du nom de Salomon) qui habitait dans un mobile-home au Mas Rébuffat au-dessus de Lus et que j'étais allé consulter il y a fort longtemps (au moins une quinzaine d'années) au sujet d'un improbable passage entre les pentes de Mougious et de Vachères par la zone dite "Pas la Cavale" sur IGN (une autre zone intéressante pour les émules des chamois, soit dit en passant...).
Il m'a dit avoir effectué cette montée du pas de l'âne à la tête de Garnesier guidé par l'ancien médecin de Lus, le docteur Desmoulins, qui officiait dans les années 70-80 et était réputé dans le coin pour avoir exploré les montagnes de fond en comble. Je me souviens qu'il avait fait une remarque du style "c'est pas évident à trouver quand on ne connaît pas". Ceci étant, j'ai pas mal fréquenté le pas de l'âne ces dernières années et le début paraît très abordable (c'est vrai qu'aux jumelles, il y a beaucoup de passages dans la région qui semblent exagérément raides voire infranchissables).
Quant au Roc de Garnesier, ce n'est pas un sommet vierge : le guide du gîte "Valgabondage" de la Jarjatte m'a dit l'avoir fait plusieurs fois en hivernal (et avec son chien !!!). Il m'a dit qu'en hiver avec les crampons ça passe mieux qu'en été (personnellement ça me glace le sang rien que d'y penser). D'après ce qu'il m'a dit, il est passé par le col de Corps au sud pour accéder aux pentes semi-herbeuses au-dessus de la première falaise, puis a traversé en diagonale ascendante pour rejoindre le haut de l'arête nord et la suivre jusqu'au sommet.
Il m'a aussi précisé qu'il y a plusieurs passages vraiment très difficiles et très dangereux et qu'il pensait que ça pouvait passer plus facilement (toujours en hivernal) en passant par le col du Bouffet et l'arête est : il l'aurait tenté à l'hiver 2005 et n'aurait été bloqué que par un petit passage vertical de quelques mètres et n'aurait pas eu sur lui l'équipement nécessaire pour le franchir. Tu devrais aller lui poser la question pour avoir plus d'infos. Avis personnel : j'ai observé souvent l'arête est aux jumelles (c'est trompeur, je sais...) et j'ai du mal à croire qu'elle puisse être plus "facile" que l'arête nord... L'arête nord m'avait toujours paru être la voie d'accès la moins infranchissable, donc si tu dis qu'elle est pourrie, les options restantes paraissent très très risquées...
En ce qui me concerne, je connais également le début de l'approche sud que je suis allé voir plusieurs fois en conditions estivales. L'accès aux pentes semi-herbeuses depuis le col de Corps est sans aucune difficulté, mais malgré une exploration poussée de ce secteur, je n'ai effectivement vu aucun espoir de rejoindre l'arête sud (à moins de faire de l'escalade pure... en rocher pourri...). Ne reste que l'option de la traversée en diagonale ascendante, qui n'est pas sans évoquer le sentier de la baronne, en plus petit et sans le sentier... on progresse sur des pentes jonchées d'éboulis, de plus en plus raides, avec un énorme vide très vertigineux qui se rapproche de plus en plus à main gauche. Attention aussi aux chamois un peu farouches qui habitent cette zone : ils n'ont sans doute pas l'habitude des promeneurs, prennent peur et détalent comme des fous en faisant dévaler des cailloux. Personnellement c'est beaucoup trop fort pour moi : j'ai toujours fait demi-tour. Mais pour des gens "aguerris" comme toi, c'est peut-être franchissable : il faut aller voir sur place pour savoir... En tout cas, je n'appellerais plus ça de la rando, même pas "alpine" et il ne vaut mieux pas encourager les gens à y aller (je souscris totalement à ton message de modération dans ton livre "du Mont Aiguille à l'Obiou").
NB : si tu ne la connais pas, un avantage de l'approche par le col de Corps est qu'en cas de rebroussement de chemin, on peut rejoindre rapidement le pas de l'âne (ça passe sans difficulté à part une courte vire qui demande une prudence accrue à l'arrivée au pas) pour continuer l'exploration vers la tête de Garnesier ou poursuivre la rando sur la coupe sympa vers le Chamousset.
NB2 : je me souviens aussi d'une photo dans un bouquin "les 100 plus belles courses" (peut-être celui sur les Préalpes du Sud) qui d'après le point de vue ne pouvait guère être prise que du sommet du Roc (ou d'un avion...).
- Par pascal sombardier, le 20 Aug 2006 à 04h
 Étrange coïncidence, mais j'étais là aujourd'hui. J'ai fait cette vire du pas de l'Âne qui est assez impressionnante mais passe assez bien (par temps sec).
Petite précision, je suis parti de La Cluse et Voran car je voulais voir ce fameux vallon de l'Abéou, un des rares où aucun itinéraire balisé n'apparaît, ni sur les cartes ni sur le terrain. C'est magnifique et sauvage ; une piste monte jusqu'aux chalets de Chazal (il y en a 2 maintenant) et c'est assez tranquille ensuite : des alpages vraiment parmi les plus beaux que j'ai vus. Je voulais voir si le col de Corps passait bien de ce côté et j'ai été surpris, car, grâce à une diagonale évidente, ce n'est même pas raide : des gradins sans danger. Par contre, il faut près de 3 h pour arriver au col depuis La Cluse.
Du pas de l'âne, je comptais chercher le passage du Dr Desmoulins pour aller au sommet de la Tête de Garnesier, mais il se faisait tard et j'ai coupé direct au col de Plate Contier. J'y retournerai...
J'ai observé le Roc et je ne comprends toujours pas comment on pourrait y accéder. Cette montagne est un mystère...
- Par Pierre Baldensperger, le 20 Aug 2006 à 10h
 Troublante coïncidence en effet ! Il faut croire qu'il y avait vraiment du Garnesier dans l'air ce Dimanche .
C'était effectivement bien téméraire de tenter le col de Corps par ce versant, je n'aurais pas parié que ça passait : j'avais le souvenir d'un terrain très raviné sur l'autre versant, assez meuble et instable. Ce massif regorge décidément de surprises et de passages plus faciles qu'on ne l'avait imaginé. A tel point que ça pousse un peu au crime dans le cas du Roc de Garnesier justement : on aimerait bien croire qu'il existe un tel passage "miracle" pour aller jusqu'au sommet sans sueurs froides, mais il faudra sans doute se rendre un jour à l'évidence : il en fallait bien un dans le massif qui vende chèrement sa peau, et c'est sans doute celui-là.
Ceci étant, en scrutant mes photos du Roc, je vois un autre passage sur la droite qui semblerait praticable et qui pourrait permettre d'accéder un peu plus haut que par les pentes herbeuses. A l'occasion peut-être si je me sens le pied sûr...
Quand tu dis que tu as "coupé" direct vers Plate-Contier, cela veut dire que tu es passé à flanc du versant sud de Garnesier ? Ca n'a pas dû être de tout repos... et connaissant le coin il devait y avoir du chamois en pagaille, non ?
Quant aux vires sous la Tête de Garnesier, je me suis promis d'aller y refaire un tour lors de mon prochain séjour : je voulais aussi retourner dans ce coin pour compléter mon exploration du sentier qui court horizontalement sur la face sud-ouest du Chamousset, que je n'ai jamais essayé malgré les nombreuses randos que j'ai faites dans ce secteur, alors qu'il pourrait permettre d'improviser des variantes sympas de certaines boucles plus "classiques".
- Par Bernard MAZAS, le 22 Aug 2006 à 12h
 Je viens de téléphoner à Jean-Marie pour lui faire part de nos échanges. Il fait le roc dans les années 80, sans plus de précisions sur la date exacte et il m'a dit spontanément qu'il était prêt à y retourner, mais que ce serait plus raisonnable avec une corde !
Il m'a dit aussi qu'ils avaient pas mal galéré avant de trouver le passage, et qu'il n'était pas sûr de le retrouver. D'après lui, ça part plutôt sur la droite au-dessus du col de Corps, donc c'est bien conforme avec l'itinéraire en bleu de Pierre.
Il est possible que, depuis 20 ans, les lieux aient changé suite à des éboulements, mais sinon, ça devrait être faisable.
Dernière précision : le rocher n'est pas bon, mais ça, on s'en serait douté...
Donc y a plus qu'à 
- Par Pierre Baldensperger, le 23 Aug 2006 à 10h
 Merci beaucoup Bernard pour ces infos sensationnelles. En tout cas, voilà qui va remettre un peu de piment (et d'optimisme) dans le débat "faisable / pas faisable" sur ce sommet.
Je randonne pourtant très fréquemment dans la région (que je fréquente assidument depuis plus de 25 ans) et je me suis souvent renseigné sur le Roc, mais à part le récit d'ascension par l'arête nord en hivernal et en crampons du guide de la Jarjatte (et aussi cette photo à la perspective troublante dans "les 100 plus belles courses"), je n'avais jamais entendu parler d'un accès au sommet, encore moins d'un accès abordable sans escalade, et absolument jamais par l'arête sud (même si personnellement j'ai toujours été convaincu que c'est le côté le moins infaisable).
J'ai donc l'habitude des improbables "passages secrets" qui émaillent la région, mais si celui-ci existe, ça doit être de loin le plus extraordinaire de tous. Je continue quand même à avoir certains doutes. L'accès inférieur au couloir me paraît vraiment "chaud" sur toutes les photos. Quant à la partie supérieure (à partir du bout du couloir), elle garde pour l'instant tous ses mystères.
J'ai regardé sous tous les angles les photos aériennes du géoportail, mais cette zone est malheureusement affectée d'une déformation (sans doute due aux conditions de prise de vue et à l'altitude de vol de l'avion) et d'étranges fluctuations de contraste (raccord de plusieurs photos ?) qui ne permettent pas d'en dire plus (et même plutôt moins) que les photos du "terrain".
A ce propos, n'aurais-tu pas une version en résolution plus fine de ta photo vue du sommet de la Tête de Garnesier, sur laquelle on pourrait peut-être mieux distinguer la structure du relief sous le sommet ?
- Par Bernard MAZAS, le 24 Aug 2006 à 08h
 salut Pierre
J'ai oublié un petit détail : JM m'a assuré que le roc de garnesier n'était pas un sommet vierge : il a trouvé des boites de conserve (vides) au sommet (hum : laissées par le guide de la Jarjatte ?)
Je t'envoie la même photo mieux définie dans ta BAL (scan d'une photo argentique) mais ce jour là la visibilité n'était pas bonne, et comme en plus je suis un photographe plus que moyen, je n'ai pas mieux.
je ne partage pas ton pessimisme sur l'accès au couloir inférieur. J'ai comme l'impression qu'à la base des rochers (donc un peu au-dessus de ton tracé bleu) il y a une sorte de bourrelet où la progression doit être plus facile ; de plus, comme dit Pascal, c'est seulement sur le terrain qu'on peut vraiment se rendre compte.
Le couloir, quant à lui, doit être molto detritico et peut réserver de mauvaises surprises. Au-dessus, (là où se terminent tes pointillés bleus) il y a, dominant un cône de déjection suspendu, un ressaut fendu d'un couloir et c'est peut-être là qu'il faut chercher.
Plus haut, c'est raide, mais on peut espérer que l'arête est en meilleur rocher et qu'il est possible de rejoindre l'antécime (le sommet apparent sur ta photo), la suite jusqu'au sommet pourrait être plus facile, car l'arête est moins pentue : voir par exemple cette photo de Glag :
http://www.tetras.org/Semaines/S_2005_26_g.html
Pour terminer, Pierre, si tu as des passages dévoluards peu connus et intéressants, fais nous signe 
- Par Pierre Baldensperger, le 27 Aug 2006 à 05h
 Mais c'est toi, Pascal, qu'il faut remercier d'avoir su si bien réveiller la fibre aventurière et l'âme d'explorateur chez les lecteurs de tes livres.
Je te remercie aussi pour ton invitation (qui me flatte beaucoup) mais je crains de ne guère pouvoir être plus qu'un "boulet" dans une telle expédition : je suis un randonneur sans entraînement, piètre grimpeur et sujet au vertige. Même si ça passe pour toi, il reste très probable que ça ne passera pas pour moi, même avec toutes les cordes et les assurages du monde : je connais mes limites... Plutôt que de handicaper une équipe de montagnards chevronnés et expérimentés, je préfère y aller voir à l'occasion à mon modeste niveau et sans pression.
Et quoi qu'il en soit, je ne pourrai malheureusement pas me rendre sur place avant au moins un mois : j'espère qu'il fera beau avant .
Enfin, je sais que le conseil est inutile, mais n'oublions pas que ce sont la difficulté et l'exposition extrêmes qui font une bonne partie de l'attrait de ce tas de cailloux branlant, alors prudence !!
PS : à tout hasard, puisque les photos t'ont semblé utiles, j'avais encore deux photos de la Tête de Garnesier (versant nord) en réserve (dont une déjà publiée sur bivouak mais que voici en meilleure résolution) :
En l'occurrence, même si on y discerne quelques belles vires bien régulières, l'examen de ces photos me fait douter fortement de l'existence d'un passage praticable jusqu'au sommet sur ce versant, mais c'est déjà en soi une info : il vaut mieux commencer les recherches autour de l'arête ouest à mon avis.
- Par Bernard MAZAS, le 01 Sep 2006 à 05h
 | "GLaG" a écrit: | Etait-ce hier, ou vous-êtes vous croisés avec Bernard Mazas qui vient de rentrer la montée au Roc effectuée aujourd'hui ??
|
Ben non c'était hier, et effectivement ça aurait pu se faire et ça aurait été vraiment très bien. Mais avec Jean-Marie, on s'est décidé hier soir, avec ce temps de carte postale, et on n'a pas eu le temps de prévenir.
Le plus drôle, c'est qu'on a rencontré du monde : on attaquait la base du couloir quand on a vu deux randonneurs arriver au col de Corps versant Jarjatte. On a attendu un peu, ils nous ont vu, mais n'ont pas réagi particulièrement; Donc on a continué et je ne sais pas ce qu'ils ont fait après.
Quelques impressions en vrac :
La montée au col de Corps, par le versant Abéou est absolument géniale, è recommander toutes affaires cessantes.
Dans la partie supérieure de la montée à la Tête, je suis monté directement au sommet sans prendre le tracé bleu clair de la photo de Pascal (c'est-à-dire sans redescendre sur la vire supérieure. A vrai dire, j'ai loupé le passage en montant trop haut dans le couloir facile sur le petit versant Ouest. Mais comme ça montait très bien, j'ai continué.
Je mettrrai sur mon site une rando de difficulté moyenne mais absolument magnifique qui s'appellera "Traversée de la tête de garnesier par le col de Corps" (sans monter au roc, bien sûr)
- Par Pierre Baldensperger, le 10 Nov 2006 à 10h
 Pour compléter cet ancien fil sur le Roc de Garnesier, je précise que la photo que j'évoquais dans un des messages précédents (qui par sa perspective semblait être prise du sommet du Roc) se trouve bien dans le volume "Les Préalpes du Sud, Vercors - Verdon - Dévoluy" par Patrick Cordier, dans la collection "Les 100 plus belles courses" de Gaston Rébuffat aux éditions Denoël.
La photo en question illustre le topo n°10, "Les Aiguilles de Lus-la-Croix-Haute", page 48, mais elle ne peut de toute évidence pas être prise le long de l'itinéraire décrit (une "banale" boucle Col des Aiguilles - Col de Charnier).
Je me permets (en espèrant que cela ne constitue pas une violation inacceptable du copyright) d'en mettre une petite copie ci-dessous. Si Bernard ou Pascal ont ramené des photos du sommet, ils pourront comparer la perspective.
En ce qui me concerne, j'ai déterminé avec d'autres photos récentes que la perspective serait plutôt vue du Chamousset mais en plus haut, donc l'hypothèse d'une photo aérienne me paraît à présent plus vraisemblable, même si c'est un peu étrange de mettre des photos aériennes dans un livre de randonnée.
Par curiosité, j'ai profité d'une visite au bercail pour retrouver ce livre que je n'avais pas ouvert depuis au moins 15 ans. Bien que datant de 1981, j'ai eu la surprise d'y trouver des impressions sur le Dévoluy très similaires à celles que nous échangeons ces derniers mois. J'ai aussi constaté avec amusement qu'un certain Pascal Sombardier figure en bonne place dans les remerciements. Il est aussi question d'un monsieur Alain Charbonnier qui serait un grand connaisseur du massif. Quelqu'un sait-il ce qu'il est devenu depuis ?
- Par Pierre Baldensperger, le 08 Mar 2007 à 11h
 Bonjour à tous,
J'exhume cet ancien thread où il était question du Docteur Desmoulins, personnage emblématique haut en couleur qui a marqué de son empreinte tout un territoire du côté de Lus-la-Croix-Haute, et dans une certaine mesure un précurseur par son goût pour l'exploration des sentier et des passages oubliés ou secrets du Dévoluy Sud.
Lors de mon récent séjour à Lus, j'ai eu l'agréable surprise de découvrir à la supérette du village un livre de souvenirs dont il est l'auteur, publié récemment (2006 d'après les infos éditeur) : un récit particulièrement fascinant, qui prend le prétexte d'un certain nombre d'anecdotes médicales heureuses ou (plus souvent) malheureuses pour brosser avec un brin de nostalgie le portrait d'un pays et d'une époque où le médecin était devenu un personnage aussi central que le curé en d'autres temps.
Ce bon docteur a même malicieusement ajouté quelques rares allusions à ses escapades en montagne, notamment la mention un peu mystérieuse d'une "traversée du Pas de la Cavale au Pas de l'Âne" effectuée en compagnie d'un chasseur de chamois du Trabuëch...
Pour les intéressés, voilà les infos :
Henri Desmoulins
Entre Ebron et Buëch, les souvenirs d'un médecin de campagne.
35 années passées avec sa trousse médicale
Editions Bellier
41, cours Richard Vitton
69003 LYON
ISBN 2-84631-163-3
- Par François LANNES, le 09 Mar 2007 à 08h
 Bonsoir Pierre,
C'est avec un grand plaisir que je vois ton message sur Bivouak.
L'hibernage avait un peu tarit les interventions, dont les miennes aussi, je le confesse...
Et cette remontée à la surface, de l'un des Dévoluards du site, met du beaume au coeur. Le printemps s'approche...
J'ai relu tout le fil de ces interventions parlant des Garnesier, venant de plusieurs plumes, avec un vrai plaisir mélé de profonde tendresse.
Cette re-lecture réveillait en moi les souvenirs de l'été dernier, de l'automne dernier. Je prenais alors connaissance de tant de choses nouvelles au sujet des Randonnées du Vertige; je re-découvrais les beautés et les attraits du massif du Dévoluy; et surtout j'ai faisais de si belles rencontres avec les uns et les autres....
Quelque part, une inflexion dans mon cursus s'est faite, grâce à ces échanges, grâce à ces infos, grâce à Bivouak et à ses Bivouakeurs...
Bonheur !!!
Le nom du Pas la Cavale fait partie de ces souvenirs.
Il a été pour moi un moment exceptionnel, que je pourrai pas oublier, et que je ne veux pas atténuer.
Ce fil de discussion est pour moi l'occasion tout à fait choisie pour te remercier d'en avoir montré quelques photos, qui ont créé en moi l'envie de faire l'exploration...
Depuis, je me suis "spécialisé" sur un coin de pente, au pied de magnifiques falaises, pas loin de chez moi. Je commence à reconnaitre.... Non. Plus exactement, les chamois de ce coin commencent à me reconnaitre quand je passe chez eux. Et il me tarde d'aller leur redire un petit bonjour, quand la neige qui reste aura fini de fondre.
Tous les jours que le Bon Dieu fait, je regarde vers le haut, admire les à-pics, décortique les recoins pour y deviner les passages à découvrir aux prochains beaux jours.
Avec le rêve, la Vie est plus belle !!!
A+
- Par Pierre Baldensperger, le 10 Mar 2007 à 09h
 Si notre ramage se rapporte à notre plumage, nous sommes les phénix de tes hôtes sur bivouak, Luc ! A force, on finira peut-être par faire revenir le Sombardier sur ses anciens territoires de chasse ...
Il faut croire que c'est ce petit coin du Dévoluy qui est un tel générateur d'enthousiasme, de fascination et d'inspiration que les mots et les phrases viennent naturellement sous la plume, chose rare, pour exprimer les ambiances comme les sensations physiques qu'on y a vécues. Je me souviens du récit qu'a fait François de son exploration du Pas la Cavale, qui en est un bel exemple.
Hasard du web, je viens de tomber sur un "hommage à Jean-Marie Faure" sur le site du CAF de l'Obiou, qui vaut également son pesant de cacahuètes : un récit très brillamment rédigé d'une ascension au Roc de Garnesier par l'arête Nord (ceux qui sont allés reconnaître cet endroit des plus austères apprécieront, mais les autres aussi : on s'y croirait).
http://obiou.over-blog.com
Très paradoxalement, connaissant le sort funeste qui allait être celui de son auteur, je ne peux m'empêcher de voir dans ce texte un filigrane nous invitant à ne jamais dissocier l'enthousiasme de la prudence.
- Par François LANNES, le 11 Mar 2007 à 12h
 Bonsoir, Bonsoir !
Pierre, Luc, Bernard, Guillaume, .... et les autres !!
Serait-ce le vrai dégel ??
Non, point encore tout à fait....
Mais nous allons attendre, attendre le moment...
Le moment de l'éclosion !!!
Le moment du "Top-Départ"...
Ce moment où tous les participants seront là, bien là, sur la ligne, prêts à marcher, prêts à courir les monts et les pentes...
Ce moment où, après la fatigue des mollets et des jambes, vient la fatigue des doigts qui pianotent sur les claviers...
Ce moment où l'explosion des couleurs et des paysages nous en met plein les mirettes, et nous gonfle d'énergie pour préparer la fois suivante...
Ce moment, ces moments, que nous aimons tous, et tant !!
Tu sais Guillaume, ta photo elle est comme les autres : Magnifique !!!
Et ses couleurs rouges la rendent dantesque...
En passant, je réalisais que je me couche presque à l'heure où tu fais tes clichés...
C'est rigolo.
A+
- Par François LANNES, le 11 Mar 2007 à 12h
 Bonsoir, Bonsoir !
Pierre, Luc, Bernard, Guillaume, .... et les autres !!
Serait-ce le vrai dégel ??
Non, point encore tout à fait....
Mais nous allons attendre, attendre le moment...
Le moment de l'éclosion !!!
Le moment du "Top-Départ"...
Ce moment où tous les participants seront là, bien là, sur la ligne, prêts à marcher, prêts à courir les monts et les pentes...
Ce moment où, après la fatigue des mollets et des jambes, vient la fatigue des doigts qui pianotent sur les claviers...
Ce moment où l'explosion des couleurs et des paysages nous en met plein les mirettes, et nous gonfle d'énergie pour préparer la fois suivante...
Ce moment, ces moments, que nous aimons tous, et tant !!
Tu sais Guillaume, ta photo elle est comme les autres : Magnifique !!!
Et ses couleurs rouges la rendent dantesque...
En passant, je réalisais que je me couche presque à l'heure où tu fais tes clichés...
C'est rigolo.
A+
- Par Bernard MAZAS, le 12 Apr 2007 à 04h
 | "ced" a écrit: | Bonjour,
J'aurai peut-être l'occasion de refaire un petit tour à Villard de Lans avec mes parents en septembre prochain et tout ce que j'ai pu lire ou voir avec les photos de GLaG sur le Dévoluy me donne bien envie de découvrir et de leur faire découvrir...
A voir les topos, j'ai l'impression que ce qui doit être le plus sympa si on ne doit y faire qu'une journée, c'est d'aller quelque part sur la crête entre le Gd Ferrand et l'Obiou.
Qu'est ce qui vous semble le plus sympa à faire par là ? |
J'ai une remarque préalable : à Villard de Lans, tu n'est pas précisément à pied d'oeuvre : il te faut au bas mot 1 h 15 / 1 h 30 en passant par Sassenage pour rejoindre Mens, Tréminis ou la Jarjatte. Les randos accessibles de ces départs sont en général longues et/ou exposées. Tout ça te fait donc une journée chargée, sauf si vous couchez dans un gîte sur place, ce qui me semble plus raisonnable.
Les randos les plus accessibles qui me viennent à l'esprit, d'autres intervenants pourront compléter :
- de Mens, le bonnet de Calvin, l'arête de Rattier
- de Tréminis la grotte de la Fétoure
- de la Jarjatte le lac du Lauzon et le col de Charnier (voire le Grand ferrand, mais ça fait long), la grotte de Clausis, le col des Aiguilles et le haut Bouffet, et enfin Chamousset
- Par Pierre Baldensperger, le 12 Apr 2007 à 08h
 Allez, je rajoute mon grain de sel...
Si la Tête des Chaudières depuis Corrençon est la limite supérieure pour tes parents, ça restreint beaucoup les possibilités. Il faut aussi prendre en compte le fait qu'il n'y a pas beaucoup d'itinéraires balisés dans la zone que tu cibles (la crête entre Obiou et Ferrand). Si tu y vas pour la première fois, il vaudra mieux rester sur des itinéraires très "classiques".
Paradoxalement, je pense que la Grande Tête de l'Obiou, bien que point culminant, est un des rares endroits compatibles avec tes critères (en montant en voiture jusqu'au Chalet des Baumes par Les Payas et le Col de la Samblue). C'est une rando on ne peut guère plus typique du Dévoluy (il n'y manquerait que ce sentiment d'isolement loin des sentiers battus). L'itinéraire est tout tracé, il y a un passage un peu raide et exposé sous le Col de l'Obiou, mais personnellement je le trouve plus impressionnant vu de loin que dangereux quand on est dedans (le danger vient en fait surtout des autres randonneurs qui peuvent décrocher quelques cailloux).
Le seul truc un peu dommage : impossible de faire une boucle, il faut descendre par le même chemin (si on excepte la variante directe en descendant à travers le pierrier sous le Col de l'Obiou pour les amateurs). La seule vraie difficulté est la longueur et le dénivelé assez importants : c'est assez nettement au-dessus de la Tête des Chaudières donc il faudra prévoir une longue journée (surtout que, comme le dit Bernard, ça fait une sacrée trotte depuis Villard, et la montée au Chalet des Baumes en voiture ne peut se faire qu'à vitesse très modérée car la piste est moyenne).
Le Grand Ferrand est franchement plus dur, plus sauvage et beaucoup moins bien tracé.
Sinon, si tu acceptes d'aller voir la partie Sud plutôt que le chaînon Obiou-Ferrand (je te rassure : tu ne perdras rien au change), je suis d'accord avec Bernard : le Col des Aiguilles depuis La Jarjatte, suivi du Haut Bouffet, ça te mettra en plein dans l'ambiance pour une difficulté largement abordable. Seul défaut : comme à l'Obiou, il faut redescendre par le même chemin. Alors pendant qu'on y est, si vous pouvez passer 2 jours, il y a moyen d'inscrire ça dans une boucle de très grand luxe (je pèse mes mots) et tout aussi abordable :
- départ de Lachaup (au-dessus d'Agnières en Dévoluy),
- montée au Col de Charnier par le vallon du même nom,
- descente sur le Lac du Lauzon,
- rejoindre La Jarjatte par Col des Aurias et Col de la Croix
(descente plus sympa que par la cabane du Fleyrard),
- nuitée à La Jarjatte (il y a un gîte),
- le lendemain montée au Col des Aiguilles,
- crochet par le Haut Bouffet pour les amateurs motivés
(les autres pourront attendre dans le Vallon des Aiguilles)
- retour vers Lachaup par la cabane de la Rama
Concernant le Chamousset (n'oublions pas ce sommet qui a quand même été le point de départ de ce fil), il offre une vue très spectaculaire sur le vallon de La Jarjatte, mais à mon sens il ne plonge pas vraiment dans "l'ambiance Dévoluy", et l'accès au sommet se fait obligatoirement par le versant Sud, qui donne vers l'extérieur du massif : on ne découvre la vue qu'une fois en haut, c'est moins immersif...
- Par GLaG, le 12 Apr 2007 à 09h
 Je n'ai pas du tout le même ressenti concernant les voies normales de l'Obiou et du Ferrand...Je trouve le Ferrand bien plus facile car, si l'on pose un peu plus les mains, c'est beaucoup moins exposé et vertigineux. Et l'itinéraire est tout aussi "balisé" de grosses marques rouges que celui de l'Obiou. Sur le côté sauvage : avec mes horaires souvent décalés, je ne peux pas comparer de manière fiable la fréquentation, mais j'ai vu souvent (une fois à la mi-août 2003, et début septembre 2006) des dizaines de personnes ensemble dans la voie normale du Ferrand, plus que dans mes visites à l'Obiou.
Dans tous les cas, ces deux sommets sont nettement plus délicats que la Tête des Chaudières...
Le col des Aiguilles est une belle destination, mais on commence à dépasser les 2h30 de route depuis Villard...Pour ta boucle très grand luxe et en deux jours, ça vaut vraiment le déplacement !
- Par Pierre Baldensperger, le 12 Apr 2007 à 10h
 C'est très surprenant. Comme tu fréquentes ces lieux bien plus souvent que moi, j'en déduis que mes souvenirs me trompent. Il est vrai qu'ils commencent à dater (dernier Ferrand en 2003 et dernier Obiou en 2002) et que je n'ai fait que 3 fois l'Obiou les 10 dernières années. Par contre, je suis quand même allé une bonne dizaine de fois au Ferrand les 20 dernières années et je l'ai toujours trouvé particulièrement dur.
Pour parler moins subjectivement, mes souvenirs de l'Obiou m'évoquent une trace évidente à suivre sauf peut-être dans de très courts passages, relativement "confortable" au pied (toute proportion gardée), et ne nécessitant pratiquement jamais de "mettre les mains".
Pour le Ferrand :
- il faut d'abord accéder au Vallon Froid (ça fait déjà une bonne trotte),
- après, la trace et le balisage deviennent beaucoup moins évidents (sauf si ça a été refait depuis mon dernier passage),
- ensuite il faut remonter le pierrier (pas si pénible qu'il n'y paraît à première vue mais quand même),
- puis passer la "cheminée" (relativement facile, admettons, au moins à la montée, mais il n'y a pas ça à l'Obiou),
- on arrive ensuite dans une zone de petits gradins très raides recouverts d'éboulis croulants que je trouve personnellement très inconfortable à monter comme à descendre (pied sûr de rigueur, mon père s'y était d'ailleurs foulé une cheville il y a fort longtemps),
- à cet endroit, la trace et le balisage deviennent encore moins évidents (surtout qu'il faut contourner une petite barre à un moment, ça m'est arrivé d'y paumer la trace en montant à l'aube et de devoir tâtonner pour retomber dessus),
- le final est court et somme toute assez facile (avec quand même un passage expo où il faut rester vigilant, surtout à la descente).
- Par ced, le 13 Apr 2007 à 09h
 Bonjour et merci à tous pour vos réponses intéressantes,
Alors oui je sais bien que ça fait loin le Dévoluy depuis Villard... Un gîte sur place sera peut-être une solution en effet, d'autant que je voudrais aussi en profiter pour faire un rêve qui date de ma découverte de la montagne à 18 ans : louer les services d'un guide et grimper en haut du Mt Aiguille par quelque chose comme le pilier sud. Donc ce serait l'occasion de passer 2 jours dans le Trièves.
Pour le Dévoluy j'avais éliminé d'emblée Obiou et Gd Ferrand même si ce sont sans doute de magnifiques sommets mais je pense que ce sont de trop gros morceaux en l'occurence (d'ailleurs à la lecture du livre de Pascal Sombardier sur la voie normale de l'Obiou, il faut vraiment avoir juré de le faire pour y aller - la photo page 67 est particulièrement impressionnante - et les autres voies, ce n'est clairement plus de la rando). Le Gd Ferrand paraît plus facile à voir comme ça mais de toute façon ça reste au moins très long.
Alors les premières choses qui m'étaient venues à l'esprit, c'est effectivement le col des Aiguilles depuis la Jarjatte (mais je me dis que ça reste peut-être quand même un peu en marge du massif) ou la grotte de la Fétoure (la photo du livre p42 donne bien l'impression du gigantisme de la face du Ferrand alors que ça n'est pas évident à faire ressortir en général) mais là encore je me dis qu'on reste au bord du massif : pour comparer je me dis que c'est peut être un peu comme si on allait dans le Vercors au pied des arêtes du Gerbier : c'est sans doute une belle rando mais monter sur la grande crête du Vercors reste drôlement plus emblématique je pense si on ne doit y aller qu'une fois.
Le Ratier, je n'y avais pas pensé, je me dis que ça doit être sympa aussi mais peut être un peu ambitieux (dans les 1400m de dénivelée)...
Ce qui m'aurait vraiment tenté, c'est les crêtes du Rougnou, du Nid ou la Tête de l'Aupet (GLaG avait envoyé des photos encore à faire rêver de ces coins là) et pour le coup, c'est au beau milieu de la crête Obiou-Ferrand donc j'imagine qu'on doit bien s'y imprégner de l'ambiance "Dévoluy".
Et puis ... j'ai aussi bien envie de faire un tour dans le Diois pour faire le Jocou ou la via ferrata de Chironne : il faudra faire des choix cruels (je n'aurai que 5 jours pleins)...
Merci encore en tout cas pour les conseils (c'est peut-être aussi la passion du Dévoluy que vous montrez sur Bivouak qui donne envie d'y aller d'ailleurs), c'est peut-être au final la météo qui choisira pour nous d'ailleurs ! 
|
|
|
|
|

|
| Date |
Auteur |
Commentaires |
Photos |
|
| 22-07-2007 |
éric vb |
Circuit assez varié offrant au so
... |
4 | |
|
|
|
|
|

|
|
|